Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

L'ALBA condamne le coup d'Etat "soft" contre Rafael Correa

Nous, les pays membres de l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique-traité de Commerce des Peuples (ALBA-TCP), condamnons et dénonçons devant l'opinion publique internationale le fait que depuis le 8 juin dernier, en République d'Equateur, se sont déroulées des manifestations d'opposition putschistes avec violences et incitation au renversement du gouvernement légitime du président Rafael Correa. Ces actions de déstabilisation intransigeantes ont continué malgré la disposition et l'invitation à un dialogue national et rappellent le scénario appliqué contre d'autres gouvernements révolutionnaires et progressistes de la région.

Nous alertons les peuples et les gouvernements d'Amérique Latine, des Caraïbes et du monde sur le fait que l'oligarchie équatorienne laquais, fidèle servante des politiques impérialistes soutenue par les médias à son service et par la grande presse internationale en utilisant les réseaux sociaux d'internet pour mentir, calomnier, déformer, discréditer et tromper le peuple et l'opinion publique internationale, a mis en marche un plan de menace et de déstabilisation contre le président Rafael Correa pour renverser la Révolution Citoyenne et en finir avec elle, avec toutes ses réussites et ce qui a été fait pour le bien-être, la justice sociale, la dignité et la souveraineté de son peuple et pour le progrès, l'unité et l'intégration de Notre Amérique.

Face à cette offensive oligarco-putschiste et intransigeante, nous, les pays de l'ALBA-TCP, affirmons notre engagement et notre soutient sans restrictions à la République soeur d'Equateur et à son Président Rafael Correa, condamnons et rejetons énergiquement les tentatives putschistes de renverser le gouvernement démocratiquement élu de ce pays, condamnons toute ingérence dans ses affaires intérieures, sa souveraineté et sa légitimité. Nous exigeons que soit respecté le système juridique de l'Equateur, l'unité nationale, la participation citoyenne, la paix et la volonté de la majorité du peuple équatorien qui soutient son président et la Révolution Citoyenne.

Nous, les pays membres de l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique-traité de Commerce des Peuples (ALBA-TCP), ne permettrons aucune violation des systèmes démocratiques et de l'ordre constitutionnel d'aucun pays memebre et avertissons que nous emploierons tous les moyens pertinents, nécessaires et disponibles dans le cadre du droit international pour renverser toute tentative de renversement du gouvernement légitime et légal du Président Rafael Correa. 

Source en espagnol:

 

http://www.avn.info.ve/contenido/alba-ratifica-repudio-al-golpe-suave-contra-rafael-correa

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

Le FMI alerte l’Amérique latine à propos de possibles fluctuations négatives pour l’économie 

Les monnaies latino-américaines seront beaucoup plus fluctuantes dans l'avenir, en particulier après que les États-Unis modifient leur politique monétaire et augmentent leurs taux d'intérêt, a alerté le Fonds monétaire international (FMI).

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a abordé cette question lors d'une conférence de presse sur la situation économique de l'Amérique latine région qui, selon elle, sera touchée par la chute des prix des matières premières et par le ralentissement de la demande en Chine.

Cependant, Mme. Lagarde a écarté une récession économique en Amérique latine, prévoyant une croissance du Produit intérieur brut de 0,5 pour cent et de 1,7 pour cent l'année prochaine.

En Amérique latine, comme dans d'autres régions du monde, chaque économie a ses propres particularités et caractéristiques, même si toutes ces économies fournissent des produits de base et des matières premières, a-t-elle précisé.

Mme. Lagarde a souligné que la plupart des monnaies latino-américaines ont connu une dépréciation par rapport au dollar, face à la hausse anticipée des intérêts aux États-Unis.

Toutefois, la directrice du FMI a estimé que les mesures mises en œuvre par les gouvernements, dont le Brésil, la Colombie et le Pérou, visant à restaurer la confiance et renforcer les positions fiscales, sont sur la bonne voie.

 Source: Prensa Latina

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

CUBA

Cuba et l’Espagne s’apprêtent à élargir leurs relations bilatérales

Madrid, 31 juillet (PL)m Des autorités espagnoles ont adressé jeudi au ministre cubain du Commerce extérieur et de l'Investissement étranger, Rodrigo Malmierca, un dossier contenant des projets des mémorandums d'entente portant sur l'industrie, le tourisme, l'énergie, les télécommunications et le commerce.

Un communiqué du ministère de l'Industrie, de l'Énergie et du Tourisme de l'Espagne indique que lors d'une récente visite du ministre espagnol à La Havane, José Manuel Soria, on a accordé de travailler sur le dossier.

Le dossier a été déjà reçu par la partie cubaine chargée de l'affaire et il fera tout de suite l'objet des analyses. Il mise sur l'établissement d'un cadre permettant l'élargissement des relations bilatérales dans le domaine de la politique et des entreprises. On cherche en effet à établir un cadre soutenu par les deux gouvernements afin d'augmenter l’investissement dans l'économie cubaine.

Rodrigo Malmierca, étant en Espagne, s'est réuni hier avec 200 entrepreneurs avec qui il a dialogué sur les possibilités de faire des affaires comprises dans 246 projets concernant onze secteurs ayant un montant allant au-delà des huit milliards de dollars.

Parmi les secteurs à investir il y a le tourisme, le transport, les télécommunications, les énergie renouvelables et la zone spécial de développement du Mariel ayant un cadre régulateur particulier.

 

Source: http://frances.prensa-latina.cu/

 

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

 

HONDURAS

Au Honduras, la famine guette les paysans frappés par la sécheresse

Aux premières averses, Eleuterio Flores s'est dépêché d'ensemencer ses terres. Mais il a tout perdu car il n'a pas plu depuis. Ce modeste paysan de 74 ans est l'un des 400 000 Honduriens privés de tout moyen de subsistance en raison de la sécheresse en Amérique centrale.

En raison du manque d'eau, toutes les cultures de subsistance ont dépéri à Texiguat, localité isolée perdue dans les montagnes à 100 kilomètres au sud de Tegucigalpa. Texiguat se trouve en plein «couloir sec», une zone du littoral Pacifique qui court du Guatemala jusqu'au Panama et touchée par une sécheresse sévère provoquée par le phénomène climatique El Niño.

La saison des pluies en Amérique centrale dure normalement de mai à novembre. Les paysans profitent des premières précipitations pour semer maïs, haricot et riz, aliments de base dans la région. Mais cette année, il n'a pas plu depuis des mois. Et 2014 avait déjà été une année très sèche.

Au Honduras, la sécheresse a déjà provoqué la perte de 15% de la production des 100 000 hectares plantés en maïs et 12% des 25 000 ha de haricots, selon le ministère de l'Agriculture et de l'élevage.

Au Guatemala, quelque 300 000 familles sont touchées par le manque d'eau, 100 000 au Salvador. Au Costa Rica, des centaines de têtes de bétail sont mortes dans le nord du pays et les exportations agricoles ont déjà chuté de 250 millions de dollars cette année.

Protégé du soleil par un chapeau noir aux rebords blancs, portant une chemise bleue élimée et des jeans sales, Eleuterio montre sa parcelle de cinq hectares désespérément stérile : «Il n'a pas plu du tout». «Il n'y a rien à manger, les récoltes sont perdues», poursuit cet homme fin au pommettes saillantes, marié et père de quatre enfants désormais adultes, qui dépend aujourd'hui des aides du gouvernement pour survivre.

«Calamité sans précédent»

Des 12 000 habitants de la commune de Texiguat, unique plaine d'une zone montagneuse aride, 80% vivent en extrême pauvreté, selon le maire Lindolfo Campos. Un chiffre qui dépasse la moyenne déjà désastreuse de 76% des 8,6 millions de Honduriens touchés par la pauvreté, dont 54% vivent carrément dans la misère.

Dans le bâtiment colonial qui abrite la mairie, M. Campos se charge de distribuer la «bourse solidaire», un colis de sept kilos de nourriture fourni épisodiquement par le gouvernement à 83 200 familles touchées par la sécheresse dans 10 des 18 provinces du pays.

«Nous sommes face à une calamité sans précédent», déplore l'édile, tandis qu'il reçoit deux jeunes filles descendues d'un hameau voisin constitué de maisons en terre. «Nous sommes venues pour qu'on nous aide, nous n'avons rien à manger», se lamente Lesly Vasquez, 16 ans, accompagnée de sa soeur Ana, 15 ans.

M. Campos les guide jusqu'à une réserve derrière la mairie, où il leur remet un sac contenant farine de maïs, beurre, pâtes, café entre autres. «Entre 80 et 100 personnes viennent chaque jour, il faut répondre aux gens», explique-t-il résigné.

Le maire ne sait pas combien de temps va durer la sécheresse, mais il assure que le ministère de l'Agriculture aidera pour les semis quand la météo le permettra.

Réunis au sein de l'Institut interaméricain de coopération pour l'agriculture (IICA), des experts recommandent des mesures urgentes car El Niño pourrait constituer «l'événement le plus grave qui ait affecté la région au cours des deux dernières décennies».

Selon Roger Torres, représentant de la Commission permanente des urgences (Copeco), les autorités ont conçu un plan d'action pour garantir la sécurité alimentaire car selon certains météorologues, 2015 pourrait donner lieu à la pire sécheresse observée depuis 48 ans dans le «couloir sec».

Ce plan comprend la distribution de la «bourse solidaire» et de semences, une vigilance épidémiologique et sanitaire ainsi que des aides pour cultiver des potagers et un programme «travail contre nourriture» afin de construire des logements.

 

«On va voir comment on peut faire, si jamais il pleut... parce que nous vivons tous de la terre, ici», confie Eleuterio, pessimiste.

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

VENEZUELA

Communiqué sur le Règlement du gouvernement du Guyana concernant les eaux les eaux intérieures

La République Bolivarienne du Venezuela condamne le contenu du Règlement publié au Journal Officiel Extraordinaire du Guyana en date du 23 juillet courant par le gouvernement de la République Coopérative du Guyana par lequel il se propose de réguler des aspects concernant les eaux intérieures de ce pays.

Ledit Règlement situe le Point 1 qui prétend établir l'extrémité occidentale de la ligne droite de base correspondant à l'embouchure du Rio Esequibo en territoire vénézuélien sujet à litige conformément à l'Accord de Genève de 1966.

La République Bolivarienne du Venezuela a fait parvenir aujourd'hui, par son Ministère du Pouvoir Populaire pour les Relations Extérieures une note de protestation au gouvernement guyanais exigeant la correction immédiate du Point 1 en question.

La République Bolivarienne du Venezuela dénonce les provocations récurrentes et les agressions du gouvernement de la République Coopérative du Guyana qui continuent à raviver un conflit entre des pays frères pour désintégrer l'unité latino-américaine et caribéenne et légitimer les prétentions impérialistes contre la paix de la région.

Source en espagnol:

 

http://www.avn.info.ve/contenido/venezuela-env%C3%ADa-nota-protesta-guyana-rechazo-al-reglamento-sobre-aguas-interiores

 

Le Parlatino soutient la diplomatie de paix du Venezuela envers le Guyana

Le président du Parlatino Chapitre Venezuela, le député Angel Rodriguez, a souligné que cet accord signé lors d'une réunion au Panama constitue un triomphe pour le Venezuela car on a aussi soutenu la décision du Marché Commun du sud (MERCOSUR) de promouvoir une réunion extraordinaire de l'Union des nations du Sud (UNASUR) comme scénario adéquat pour le dialogue entre les deux parties, évoque une note de presse de ce parlement.

"Dans le document signé, on plaide pour le prompte désignation d'un nouveau médiateur en faisant confiance au Secrétaire des Nations Unies, Ban Ki Moon, pour les actions qu'il entreprendra ces jours prochains pour activer la commission mixte qui essaiera de résoudre les différends entre les deux pays", a ajouté le parlementaire.

Rodriguez a informé que le Parlatino a exhorté à former un groupe de travail composé par des législateurs du Venezuela et du Guyana pour contribuer à la recherche de mécanismes qui aident à trouver un terrain d'entente entre les deux parties et que dans les jours qui viennent, on décidera d'actions pour impulser les commissions binationales.

Il a révélé: "La délégation vénézuélienne qui s'est rendue à Panama a défendu la nécessité de conserver l'Amérique du Sud, déclarée Zone de Paix, sans guerres. Pour cela, pour les forces politiques et sociales auxquelles nous avons donné vie dans la région, les provocations de transnationales comme Exxon Mobil qui veulent faire plier les pays qui possèdent des réserves significatives d'hydrocarbures sont inadmissibles."

Il a ajouté que le triomphe du Venezuela sur la scène internationale, "on le doit à l'héritage du président Hugo Chavez, qui a inspiré les peuples du monde pour qu'ils défendent leurs droits avec dignité".

Le représentant vénézuélien devant cet organe législatif a assuré: "La sortie intempestive de l'Esequibo de la foreuse transocéanique Deepwater Champion, d'Exxon Mobil, démontre que la transnationale pétrolière a embobiné le Guyana."

"L'entreprise états-unienne a fait au président du Guyana, David Granger, seulement la promesse de produire du pétrole dans la zone dans les 5 ans, une date à laquelle l'actuelle période constitutionnelle du président sera terminée", a-t-il souligné.

Source en espagnol:

 

http://www.avn.info.ve/contenido/parlamento-latinoamericano-apoya-diplomacia-paz-venezolana-defensa-del-esequibo

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

BRASIL

Brésil: l'ex-chef de cabinet de Lula interpellé

La police brésilienne a interpellé lundi José Dirceu, ex-chef de cabinet de l'ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, dans le cadre de l'enquête sur le vaste scandale de corruption autour du groupe pétrolier public Petrobras.

Le procureur Carlos Fernando dos Santos Lima, responsable de l'enquête, a décrit M. Dirceu, chef de cabinet de Lula entre 2003 et 2005, comme l'un des présumés «instigateurs» du système de corruption mis en place au sein de Petrobras, qui ébranle les élites d'affaires et politiques du pays, lors d'une conférence de presse à Curitiba, au sud du pays.

Le parquet accuse M. Dirceu d'avoir reçu et canalisé illicitement au moins 39 millions de réais (11,7 millions de dollars) versés par des entreprises impliquées dans le scandale Petrobras à son entreprise de consulting JD Assesoria, en échange de prestations que les enquêteurs estiment fictives.

En plus de l'arrestation de M. Dirceu, déjà condamné dans l'affaire de corruption dite du «Mensalao», quelque 200 policiers ont procédé à un total de 13 arrestations à Brasilia, Rio de Janeiro et Sao Paulo pour des délits présumés de «corruption active et passive, formation d'organisation criminelle et blanchiment d'argent», a précisé la police dans un communiqué.

«C'est une opération qui vise M. Dirceu bien au-delà de son rôle de bénéficiaire, mais en tant que créateur du système Petrobras à l'époque où il était chef de cabinet dans le gouvernement de l'ancien président Lula», a encore déclaré le procureur.

«Je crois que nous arrivons à l'un des dirigeants principaux qui ont mis en place le système (frauduleux) Petrobras, qui, à l'époque où il était chef de cabinet a permis, accepté que ce système existe», et dont «je crois qu'il a également profité», a-t-il ajouté.

À un journaliste qui lui demandait si l'ex-président Lula (2003-2010) pourrait être à son tour inquiété, le procureur dos Santos Lima a répondu : «Aucune personne n'est à l'abri d'être visée par une enquête. Il y a des investigations en cours. La plupart dans le secret».

M. Dirceu purge actuellement à domicile une peine de sept ans de prison dans le cadre du «Mensalao», un vaste scandale de versements par le Parti des travailleurs (PT, gauche au pouvoir) de pots-de-vin à des députés alliés en échange de leur appui politique au parlement.

Selon les enquêteurs de l'affaire Petrobras, l'ancien bras droit et compagnon de route politique de Lula, aurait continué à recevoir des sommes illicites alors qu'il était détenu dans l'affaire du «Mensalao» avec l'aide de son frère.

L'implication présumée de M. Dirceu, est un nouveau coup dur pour le PT au pouvoir, dont l'ancien trésorier Joao Vaccari Neto est déjà en détention provisoire dans ce dossier.

Le PT a dit «réfuter les accusations selon lesquelles il aurait effectué des opérations financières illégales et participé à un quelconque système de corruption», dans un communiqué signée de son président Rui Falcao.

«Toutes les donations au PT se sont strictement inscrites dans la légalité par l'intermédiaire de virements bancaires qui ont été postérieurement déclarés à la justice électorale».

À ce jour, outre plusieurs dirigeants des plus grosses entreprises de construction du pays et d'anciens directeurs de Petrobras, 13 sénateurs et 22 députés sont visés par cette enquête tentaculaire.

Petrobras a estimé ses pertes liées à ce scandale à au moins deux milliards de dollars.

 

Ce scandale, conjugué à la récession économique qui frappe le pays, a fait plonger à un plancher record de 7,7% le taux d'approbation du gouvernement de Dilma Rousseff, contre qui des organisations de droite ont appelé à manifester le 16 août à travers tout le pays.

 

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

URUGUAY

Pepe Mujica dénonce des tentatives de déstabilisation des gouvernements de la région

 

José "Pepe" Mujica, ex président de l'Uruguay a dénoncé lundi des tentatives de déstabilisation dans la région latino-américaine et a averti que les médias sont associés à ces prétentions.

L'homme politique uruguayen, qui fut président de l'Uruguay entre 2010 et 2015 a évoqué la nouvelle droite pour laquelle des entreprises de communication "font des campagnes avec des discours actualisés qui se montrent comme des chefs d'entreprises qui ont réussi et avec un discours anti-politique".

L'actuel sénateur pour le parti au pouvoir Frente Amplioa souligné que les gouvernements progressistes de la région sont attaqués pour donner la priorité aux hommes sur le marché.

De même, il a indiqué qu'en Uruguay, il y a une gauche de plus en plus formée, préparée et intégrée qui pourra se battre et même en finir avec le capitalisme et le consumérisme, rapporte une information publiée sur le site de l'agence Prensa Latina.

Ces derniers mois, des gouvernements d'Amérique Latine ont été l'objet de plans violents orchestrés par des secteurs de la droite pour essayer de déstabiliser leurs élus légitimes et d'en finir avec eux.

C'est le cas de l'Equateur où ces dernières semaines, le gouvernement du président Rafael Correa a affronté des violences organisées par la droite contre la Loi de Redistribution de la Richesse (Loi sur les successions) et sur les Bénéfices Extraordinaires (Plus-value) malgré l'annonce de l'Exécutif qu'il retirait temporairement ces propositions et son appel au débat national.

La droite équatorienne entreprend des actions violentes qui cherchent à renverser le Gouvernement constitutionnel en utilisant comme prétexte la réforme de cette loi dont le but est d'améliorer la redistribution de la richesse et l'équité sociale et qui touchera seulement 2% de la population de la nation sud-américaine.

En juin dernier, des groupes d'opposition ont essayé de rétablir les protestations contre le Gouvernement d'Equateur après le départ du Pape François de la nation andine pour demander l'abrogation de ces lois.

La violence la plus récente a été enregistrée la semaine dernière quand, près des installations des journaux El Telégrafo et El Universo, à Guayaquil, ont éclaté des bombes pamphlétaires signées par un soi-disant groupe nommé "Front de Libération National".

Le Brésil souffre aussi des menaces de la droite qui agit aussi au Venezuela et en Argentine. Dans ce dernier pays, la mort d'un procureur a été utilisée par des corporations médiatiques pour prétendre discréditer la gestion démocratique et populaire de la présidente Cristina Fernández.

Au Venezuela, l'escalade de la droite a eu plusieurs phases comme la guerre économqiue caractérisée par l'usure, la spécualtion et la pénurie de roduits de première nécessité ainsi que des campagnes de rumeurs, des coups d'Etat manqués et des plans pour provoquer la violence et l'angoisse dans le pays.

Le 12 février dernier, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a dénoncé une nouvelle tentative de coup d'Etat contre le Venezuela, son Gouvernement et son peuple.

Ce plan, qui devait commencer après la publication dans les médias d'un manifeste appelant à un Gouvernement de transition, prévoyait d'attaquer avec un avion Toucan - amené de l'étranger - les commémorations de la Bataille de La Victoria ainsi que les sièges d'institutions de l'Etat et des zones résidentielles de Caracas.

En même temps, il impliquerait la réactivation des guarimbas dans la capitale et dans d'autres localités du pays. L'action anti-constitutionnelle a été complètement démantelée.

Les prétentions de la droite se sont étendues à l'Amérique Centrale, en particulier au Salvador où l'opposition et des groupes criminels ont organisé un boycott du secteur des transports pour essayer de créer le chaos et organiser un coup d'Etat contre le président légitime Salvador Sanchez Ceren.

La semaine dernière, des bandes délictueuses ont obligé des transporteurs à paralyser leurs unités sous la menace et ont assassiné 9 conducteurs qui n'ont pas obéi à leurs ordres.

Face à l'escalade de la violence au Salvador, la présence policière et militaire a été augmentée et des véhicules d'institutions publiques appelés “picacheros” ont été habilités à assurer le transport des personnes. Le vendredi 31 juillet, ona annoncé la normalisation des transports.

 

Source espagnol

 

http://www.avn.info.ve/contenido/expresidente-mujica-denuncia-intentos-desestabilizar-gobiernos-región

 

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

CHILE

Chili: le bras droit de Pinochet meurt à 86 ans

 

Manuel Contreras a été le créateur et unique directeur de la Direction nationale du renseignement (DINA), à laquelle est imputée la majorité des victimes de la dictature chilienne (1973-1990) - plus de 3200 morts ou disparus et plus de 38 000 personnes torturées.

Manuel Contreras, chef de la redoutable police politique de la dictature d'Augusto Pinochet, «l'un des personnages les plus sombres de l'Histoire» du Chili selon le gouvernement, est décédé à 86 ans dans un hôpital de Santiago.

Des dizaines de Chiliens - parmi eux d'anciens prisonniers politiques - se sont rassemblés devant cet hôpital pour célébrer la mort de cet homme, qui n'a jamais reconnu aucun de ses crimes.

Manuel Contreras Sepulveda, condamné à 529 ans de prison dans des procès organisés pour 40 cas de tortures, disparitions et enlèvements d'opposants, «est mort vers 22 h 30» vendredi à l'Hôpital militaire de Santiago, où il était hospitalisé depuis septembre 2014, selon une source policière.

C'est dans ce même établissement qu'était mort en décembre 2006 son mentor Augusto Pinochet, sans n'avoir jamais été condamné.

L'ancien général, emprisonné depuis 2005, mais qui n'avait pas été déchu de son grade, souffrait depuis plusieurs années d'un cancer, de diabète et d'insuffisance rénale. Son état de santé s'était détérioré ces derniers jours.

Son corps a été remis samedi matin à sa famille, qui l'a fait «incinérer lors d'une cérémonie privée», selon Mauricio Newman, porte-parole du cimetière, mais sans honneurs militaires, en vertu d'un récent décret.

«Cette nuit est mort l'un des personnages les plus sombres de notre Histoire, responsable de crimes et de graves violations des droits de l'Homme dans notre pays», a réagi le gouvernement dans un communiqué.

«Contreras est mort en emportant des informations précieuses pour connaître la vérité et rendre justice après l'horreur commise par la dictature», a-t-il ajouté.

Contreras a été le créateur et unique directeur de la Direction nationale du renseignement (DINA), à laquelle est imputée la majorité des victimes de la dictature chilienne (1973-1989) - plus de 3200 morts ou disparus et plus de 38 000 personnes torturées au nom de la lutte antisubversion.

Considéré comme le bras droit de l'ancien président Pinochet - son professeur à l'académie militaire avec lequel il déjeunait quotidiennement dans les premières années du régime - il a été condamné à de multiples reprises, devenant l'un des plus grands criminels jugés de l'histoire du Chili, mais a toujours nié que la DINA ait été à l'origine de tortures ou de disparitions.

«On n'a jamais torturé personne», assurait Contreras dans un entretien télévisé depuis sa prison en septembre 2013.

«Tous les morts de la DINA sont morts au combat. Je n'ai pas donné l'ordre de faire disparaître qui que ce soit», poursuivait-il, saluant les «méthodes normales» d'interrogatoire employées par cette police, ce qui avait provoqué l'effroi parmi ses victimes.

«Dans l'impunité, quelqu'un comme Manuel Contreras meurt en emportant avec lui la vérité et sans avoir jamais collaboré pour la faire connaître», a regretté samedi, auprès de l'AFP, Lorena Pizarro, présidente du Groupe de proches de détenus disparus (AFDD).

La DINA a pu disposer de jusqu'à 60.000 agents et informateurs, y compris à l'extérieur du Chili, quand il s'agissait d'éliminer des dissidents exilés en Europe ou aux États-Unis. Elle tenait des opposants prisonniers aussi longtemps qu'elle le désirait dans ses prisons secrètes, ne rendant compte qu'à Pinochet.

Manuel Contreras a participé à la création et mise en application de l'«Opération Condor», plan d'extermination des opposants coordonné par les dictatures sévissant dans plusieurs pays d'Amérique latine dans les années 70 (Chili, Argentine, Bolivie, Brésil, Paraguay, Uruguay).

Le général à la retraite a été condamné notamment pour l'assassinat d'Orlando Letelier, ancien ministre du gouvernement du socialiste Salvador Allende, victime d'un attentat à la voiture piégée à Washington le 21 septembre 1976, considéré comme l'une des premières attaques terroristes sur le sol américain.

Manuel Contreras a aussi été reconnu coupable de la mort de l'ex-commandant en chef de l'armée chilienne Carlos Prats et de son épouse, tués dans leur voiture piégée en Argentine en 1974.

Pinochet avait relevé Contreras de ses fonctions en 1977, quand Washington avait apporté la preuve de la responsabilité de la DINA dans l'assassinat de Letelier.

Mais le Chili avait refusé son extradition vers les États-Unis, bien que celui-ci ait effectué une peine de sept ans de prison pour ce crime, jusqu'en janvier 2001.

 

Il avait recouvré la liberté pendant quatre ans avant d'être de nouveau incarcéré en 2005.

 

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article