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CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

ALBA

Les ministres des affaires étrangères de l’ALBA font bloc contre les tentatives de déstabilisation

CARACAS.- Par la voix de leurs ministres des Affaires étrangères et d’autres hauts fonctionnaires, les pays membres de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA-TCP) ont réaffirmé hier leur position unanime contre les tentatives de déstabilisation visant les gouvernements progressistes et démocratiques de la région.

Dans le cadre de la 4e Réunion extraordinaire du Conseil politique de l’ALBA-TCP, les délégations ont adopté un plan d’actions conjointes pour contrer les projets de la droite et de l’impérialisme, notamment contre les pouvoirs légitimes en Équateur et au Salvador.

Le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodriguez, a qualifié cette réunion d’importante et opportune, soulignant que « la mobilisation de la conscience de nos peuples et l’articulation des efforts dans la défense de l’autodétermination constituent des alternatives efficaces pour faire face à l’offensive de l’impérialisme, des transnationales et des oligarchies ».

Le Conseil politique du bloc régional a également adopté des positions critiques par rapport à d’autres conflits comme la destruction programmée de la Libye par l’impérialisme, ainsi que la crise humanitaire provoquée par les guerres en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

 

Source: http://fr.granma.cu/mundo/2015-08-11/les-ministres-des-affaires-etrangeres-de-lalba-font-bloc-contre-les-tentatives-de-destabilisation

 

L’ALBA-TCP salue le rétablissement des relations entre Cuba et les États-Unis

Caracas, 12 août (RHC).- Les ministres des Affaires étrangères et des représentants des pays membres de l'ALBA-TCP, L'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique -Traité de Commerce des Peuples, ont salué la décision de Cuba et des États-Unis de rouvrir les ambassades dans les capitales respectives.

Au cours de la quatrième réunion extraordinaire du Conseil Politique de l'ALBA, les participants ont relevé que cet événement a été le fruit de la résistance héroïque du peuple cubain et de la clameur des pays de l'Amérique Latine, des Caraïbes et du monde en général.

La rencontre a émis une déclaration qui inclus non seulement l'appui à la réouverture d'ambassades a Washington et à La Havane mais aussi un appel à la levée immédiate du blocus étasunien contre Cuba.

La déclaration souligne que les mesures annoncées par le gouvernement des États-Unis le 15 janvier ont été des pas dans la direction correcte mais qu'elles ont un caractère limité et ne modifient que quelques aspects de l'application du blocus.

C'est pourquoi, les ministres des Affaires étrangères et les représentants des pays membres de l'ALBA-TCP ont appelé le président des États-Unis, Barack Obama, à entreprendre les actions que lui permettent ses amples facultés exécutives, pour modifier substantiellement l'application de cette politique et pour exhorter le Congrès à entamer un débat en vue de son élimination.

 

source: http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/65561-l'alba-tcp-salue-le-retablissement-des-relations-entre-cuba-et-les-etats-unis

 

Amérique Latine: Déclaration du Conseil Politique de l’ALBA-TCP

Nous, les Ministres des Relations Extérieures et les représentants des pays membres de l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique-Traité de Commerce des Peuples (ALBA-TCP) réunis le 10 août 2015 à Caracas, République Bolivarienne du Venezuela, décidons:

1. De ratifier les principes sur lesquels reposent notre organisation, en particulier la solidarité, la coopération véritable, la complémentarité économique et la justice sociale qui ont au centre de leur action la satisfaction des besoins et des aspirations de nos peuples.

2. De souligner le rôle historique qui revient à l'ALBA en tant qu'avant-garde dans la renforcement de la souveraineté et de l'indépendance de nos pays inspirée par la volonté politique et la profonde vocation intégrationniste et d'union des commandants Hugo Chavez et Fidel Castro.

3. De ratifier notre engagement envers les principes du Droit International en ce qui concerne la souveraineté des Etats, la résolution pacifique des controverses, la non-intervention dans les affaires intérieures, l'abstention de l'usage de la menace ou de al force et de toutes mesures coercitives unilatérales conformément à la Charte des Nations Unies.

4. De relancer résolument les projets socio-économiques de production dans le cadre de l'ALBA sur la base du renforcement du développement endogène et du modèle de production de notre Région qui surpassent la logique du modèle capitaliste.

5. De ratifier l'engagement ferme des pays membres de l'ALBA-TCP de soutenir l'action de l'Equateur à la tête de la CELAC et de travailler unis pour construire un destin commun, un avenir d'émancipation et de dignité humaine.

6. De dénoncer les nouveaux plans du capitalisme transnational globalisé et de l'impérialisme qui utilisent des stratégies de Guerre Non conventionnelle pour déstabiliser la région et en faire sortir par la violence les gouvernements progressistes, démocratiquement élus par leurs peuples.

De réaffirmer la nécessité de renforcer l'unité continentale, la concentration et l'intégration régionale, pour faire face à ces menaces et de défendre notre souveraineté, la libre détermination et le développement de nos peules basés sur les principes de la Proclamation de l'Amérique Latine comme Zone de Paix signée par les Chefs d'Etat et de gouvernement de la région au II° Sommet de la CELAC à La Havane, convaincus que toute tentative pour nous soumettre ou nous diviser sera inévitablement vouée à l'échec.

7. De soutenir le gouvernement légitime du Président Rafael Correa et de condamner les tentatives de la droite équatorienne et internationale qui cherchent à déstabiliser et à faire échouer les changements politiques démocratiques, institutionnels et économiques en marche grâce à la Révolution Citoyenne. Nous lançons un appel à soutenir et à activer des actions de solidarité internationale le 13 août prochain en soutien au gouvernement du Président Rafael Correa face aux actions qui coprennnet des protestations de rues et la désinformation médiatique.

8. De condamner les agents de l'étranger qui prétendent provoquer des conflits entre 2 Républiques soeurs: la République Bolivarienne du Venezuela et la République Coopérative du Guyana pour affecter le développement des nouveaux mécanismes d'intégration et d'union comme Petrocaribe et la CELAC ainsi que pour altérer la paix de la région.

9. De soutenir le dialogue diplomatique conforme au Droit International entre la République Bolivarienne du Venezuela et la République Coopérative du Guyana soeurs pour favoriser une résolution pacifique de la controverse conformément à l'accord de Genève de 1966.

10. De soutenir les efforts de la Coordination Economique de l'Equateur pour renforcer le Conseil Ministériel de Complémentarité Économique de l'ALBA-TCP en tant qu'instrument concret d'un nouveau modèle de relations commerciales et économiques.

11. De défendre les droits légitimes de nos peuples face aux prétentions des transnationales et des spéculateurs financiers protégés par des sentences arbitrales émises par des instances judiciaires extra-territoriales. En ce sens, nous saluons la prochaine tenue de la III° Conférence Ministérielle sur les Etats et les Transnationales, à Caracas.

12. De construire et de développer la Zone Economique Complémentaire ALBA-TCP/Petrocaribe/Caricom en tant qu'espace privilégié de complémentarité économique, commerciale et de production et de coopération solidaire entre nos peuples.

13. Nous saluons la décision des gouvernements de la République de Cuba et des Etats-Unis d'Amérique de réouvrir leurs sièges diplomatiques dans leurs capitales respectives, résultat de l'héroïque résistance du peuple cubain et de la revendication des nations d'Amérique Latine, des Caraïbes et du monde.

14. De renouveler l'appel à la levée immédiate du blocus des Etats-Unis d'Amérique contre Cuba. De reconnaître que si les mesures prises par le gouvernement états-unien le 15 janvier sont un pas dans la bonne direction, elles ont un caractère limité et modifient seulement certains aspects de l'application du blocus. Nous appelons instamment le Président des Etats-Unis d'Amérique à adopter les actions qui font partie de ses larges facultés exécutives pour modifier substantiellement l'application de cette politique et nous appelons instamment le Congrès de ce pays à initier un débat pour son élimination.

15. De ratifier notre soutien catégorique au Gouvernement et au peuple de la République Argentine que nous accompagnons dans leur lutte contre les Fonds Vautours en tant que pratique spéculative et d'ingérence du capitalisme financier transnational qui porte atteinte à l'indépendance des Etats dans leur droit souverain à négocier les engagements de la dette sur la base du respect total de leurs lois intérieures et de l'intérêt collectif de leurs citoyens.

16. De condamner les plans de déstabilisation des groupes d'opposition et des médias qui prétendent porter atteinte aux gouvernements démocratiques comme c'est le cas au Brésil tout en lançant un appel pour que tous les secteurs politiques, économiques et sociaux de ce pays soutiennent un dialogue constructif qui parte du respect légitime des institutions du pays et du mandat que le peuple, par les urnes, a concédé à ses autorités constituées.

17. De condamner la feuille de route d'ingérence qu'on prétend imposer, depuis le Nord, au Salvador, au Guatemala et au Honduras. De la même façon, nous condamnons la politique et les mesures migratoires imposées par les Etats-Unis contre nos frères d'Amérique Centrale parce qu'elles violent les Droits de l'Homme fondamentaux.

18. De réaffirmer une fois de plus notre rejet de l'Ordre Exécutif du gouvernement des Etats-Unis en tant qu'acte d'ingérence qui prétend blesser la souveraineté de la République Bolivarienne du Venezuela et en ce sens, d'exiger l'abrogation immédiate et sans aucune condition de cet Ordre Exécutif.

19. De renouveler notre soutien aux pays membres à la République Bolivarienne du Venezuela dans l'organisation et la réalisation en 2016 du XVII° Sommet des Pays Non-Alignés et dans sa gestion à la tête de cette organisation.

20. De convoquer un Sommet de l'ALBA-TCP à La Havane au dernier trimestre de 2015 pour aborder au niveau des Chefs d'Etat et de Gouvernement les sujets en rapport avec la situation de la région et le développement des processus d'intégration.

21. De réaffirmer une fois de plus les valeurs et les principes de l'ALBA-TCP inspirés par le sacrifice historique de nos libérateurs et de nos combattants. L'héritage anti-impérialiste de Bolivar, Marti, Sandino, Louverture, Abaroa Hidalgo, Eloy Alfaro et de beaucoup d'autres grands hommes continuera à marquer le chemin de la Grande Patrie que nous construisons.

Caracas, République Bolivarienne du Venezuela, dix août 2015.

 

http://www.vtv.gob.ve/articulos/2015/08/11/declaracion-final-de-la-iv-reunion-extraordinaria-del-consejo-politico-del-alba-tcp-7889.html

 

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VENEZUELA

 Le Département d’Etat des Etats-Unis remet en question

 l’inéligibilité des opposants

Les Etats-Unis ont appelé mardi le Venezuela à lever l'inéligibilité qui empêche certains opposants d'avoir des charges publiques et de participer aux élections législatives du 6 décembre.

Washington a fait cette demande après que l'opposante Maria Corina Machado ait dit qu'elle avait essayé de déposer sa candidature lundi mais que sa candidature avait été rejetée.

Le Département d'Etat a dit dans un communiqué que cette décision des autorités électorales du Venezuela " a clairement pour intention de compliquer la tâche à l'opposition" pour participer aux élections et qu'elle limitait la pluralité des candidats.

"Nous appelons toutes les éminentes autorités vénézuéliennes à reconsidérer le véto imposé aux candidats et nous réaffirmons notre exhortation à superviser les élections d'une façon crédible et opportune", a signalé le Département d'Etat.

Les critiques du Gouvernement états-unien sont survenues après que Washington et Caracas aient commencé un des dialogues les plus larges pour tenter d'améliorer leurs âpres relations.

Une partie de la discussion a porté sur comment assurer un vote libre et juste.

Washington a demandé à Caracas de libérer les prisonniers politiques et de permettre à des observateurs internationaux d'évaluer les processus électoraux.

Par un communiqué, le Venezuela a condamné les déclarations du fonctionnaire du Département d'Etat nord-américain, Mark C. Toner, sur l'inéligibilité de dirigeants de l'opposition concernant les élections législatives du 6 décembre.

 

Source en espagnol: http://www.resumenlatinoamericano.org/2015/08/06/departamento-de-estado-de-eeuu-cuestiona-inhabilitaciones-opositoras/

 

Le président du Venezuela remercie la Chine 

pour sa contribution au développement du pays sud- américain

Le président du Venezuela, Nicolás Maduro, a remercié la Chine pour son apport au développement économique de son pays.

Lors d'une rencontre au Palais de Miraflores avec des représentants de 11 entreprises de ce pays asiatique, il a mis en exergue le fait que le renforcement de la Commission Mixte Chine-Venezuela va permettre de rénover l'appareil productif national.

Le président vénézuélien a souligné que les résultats de la coopération bilatérale vont être une arme pour affronter la guerre économique déclenchée par la droite locale et étrangère afin de susciter le mécontentement de la population et de déstabiliser le gouvernement

 

source: www.radiohc.cu/fr/

 

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BRAZIL

Brésil: Le gouvernement révolutionne l’attention sanitaire avec l’aide de Cuba

 

Malgré les difficultés économiques, le gouvernement brésilien n'a pas réduit le budget alloué au programme Plus de Médecin, auquel participent des milliers de praticiens cubains, ce que la presse occidentale, contrôlée pour la plupart par des corporations privées, omet tout le temps.

L'embauche de médecins pour le réseau public de santé est une prioritaire pour la présidente brésilienne, Dilma Rousseff et pour son gouvernement qui se sont fixés pour but de porter l'attention sanitaire gratuite à toute la population.

Deux ans après la mise en place du programme « Plus de médecins », les réserves et les critiques faites tout au début à cette initiative sont restées dans le passé. Des médecins locaux, auparavant opposés à travailler dans des zones reculées, ont rejoint ce projet.

Le gouvernement brésilien va ouvrir 3 000 nouvelles places pour la formation de médecins de la famille, pour permettre ainsi à davantage de Brésiliens de se former comme médecins qui n'ont pas accès à ces services faute de ressources.

Plus de 18 200 praticiens brésiliens et étrangers font partie du programme « Plus de Médecins ». Ils soignent 63 millions de personnes, soit un quart de la population.

Au milieu de campagnes de la droite pour discréditer le Parti des Travailleurs, au gouvernement, Dilma Rousseff et son cabinet s'apprêtent à engager 900 professeurs de médecine qui formeront les nouveaux spécialistes.

À l'occasion du second anniversaire de cette initiative, la chef d'état brésilien a fait l'éloge du rôle joué par les praticiens étrangers qui ont répondu à la convocation du Brésil pour étendre les services sanitaires à des endroits où jamais auparavant il n'y a eu de médecins.

Dilma Rousseff a particulièrement remercié les plus de 11 000 médecins cubains de leur contribution à ce programme. Ces professionnels cubains de la santé sont éparpillés dans la géographie brésilienne, la plupart du temps dans des communautés très éloignées des grands centres urbains.

Les Cubains offrent des services de qualité, sont affables et traitent avec respect et humanisme les patients.

Embauchés dans le cadre d'un accord passé entre l'organisation Panaméricaine de la Santé et le Brésil, les Cubains ont une vaste expérience dans des programmes d'attention comme celui que le gouvernement brésilien applique, basé sur le médecin de la famille ou de la communauté. Le système sanitaire cubain applique cette même stratégie.

Apporter donc leurs connaissances et expériences est un honneur pour les médecins cubains qui participent à l'initiative “Plus de médecins”, qui promeut une transformation authentique du système de santé au Brésil, qui s'ouvre désormais aux couches les plus pauvres.

 

source: http://www.radiohc.cu/fr/

 

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ECUADOR

Grève générale en Equateur contre la politique du président Rafael Correa

Après 800 kilomètres à pied, un cortège d’Equatoriens d’origine indienne, parti d’Amazonie, a rallié la capitale, Quito, mercredi. Jeudi, ils allaient se joindre à des syndicats de travailleurs, des retraités, des médecins et des avocats lors d’une grève générale, rapporte le PanAm Post, un quotidien en ligne basé à Miami et traitant l’actualité des Amériques. C’est la protestation de la plus grande ampleur à laquelle le président, Rafael Correa va devoir faire face. Ce sera « un échec patent », a-t-il prophétisé, tout en dénonçant des « tentatives de déstabilisation » et la préparation d’un coup d’Etat contre lui.

 

Mais cette opposition composite n’a pas l’intention de prendre le pouvoir : elle dénonce seulement une multitude de dysfonctionnements et réclame le retrait de propositions d’amendement de la Constitution. Chacun y va de sa réclamation, énumère le PanAm Post : les avocats déplorent « des pouvoirs législatif et judiciaire […] sous le contrôle absolu de l’exécutif », les retraités dénoncent les coupes dans leurs retraites et les Equatoriens d’origine indienne refusent de nouvelles lois affaiblissant leurs capacités de gestion de l’eau et de leur terre. Ce ras-le-bol intervient alors que les droits fondamentaux des citoyens sont régulièrement bafoués. Depuis 2007, Rafael Correa réprime la société civile : les médias sont censurés et les manifestants traités avec brutalité. Et il compte rester aux commandes : en octobre dernier, la Cour constitutionnelle a autorisé l’amendement de 16 articles, notamment pour que le président puisse assumer un nombre illimité de mandats. Aujourd’hui, c’est cette disposition (ainsi que des hausses d’impôts) qui fédère la société équatorienne contre Rafael Correa.

 

L’Equateur déplore l’inaction suédoise et britannique dans le cas Assange

Quito - L'Equateur a déploré jeudi l'inaction de la Grande-Bretagne et de la Suède vis-à-vis de la situation judiciaire de Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, libéré jeudi d'une des accusations d'agression sexuelle portées contre lui en Suède, mais toujours visé par une plainte pour viol.

Quito regrette l'inaction continue des autorités britanniques et suédoises pendant les près de 1.000 jours d'asile (accordé à Assange) à l'ambassade (à Londres), au cours desquels elles ont été sourdes à toutes les propositions et appels au dialogue du ministère équatorien des Affaires étrangères, écrit ce ministère dans un communiqué.

Le ministère constate avec satisfaction la prescription de certains faits reprochés à l'Australien de 44 ans, réfugié depuis plus de trois ans à l'ambassade d'Équateur à Londres pour échapper à un mandat d'arrêt européen émis par la Suède.

Mais il aurait préféré que ces poursuites pour des faits aujourd'hui frappés de prescription soient clarifiées depuis longtemps devant la justice, l'Equateur ayant en 31 occasions manifesté sa disposition à faciliter le processus juridique entamé en Suède.

Jeudi, le gouvernement britannique avait, quant à lui, vivement critiqué la persistance des autorités équatoriennes à entraver l'audition de Julian Assange.

Quito n'a pas fait allusion à ces accusations dans son communiqué, se contentant d'annoncer qu'il participerait aux prochaines conversations avec les autorités suédoises avec l'engagement à respecter et à faire respecter les droits de l'homme, y compris le statut d'asile politique.

Julian Assange, figure adulée dans les milieux libertaires mais dont la réputation a été ternie par cette affaire et qui vit cloîtré, craint s'il va en Suède d'être ensuite extradé vers les États-Unis.

Il pourrait se voir reprocher la publication par Wikileaks en 2010 de 500.000 documents classés secret défense sur l'Irak et l'Afghanistan et 250.000 communications diplomatiques.

Son quotidien au milieu des diplomates équatoriens pourrait rester le même pendant encore cinq ans.

 

(©AFP / 13 août 2015 21h15)

 

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BOLIVIA

La Bolivie veut «renouer de bonnes relations» avec les États-Unis

La Bolivie souhaite «renouer de bonnes relations» avec les États-Unis et rétablir des relations diplomatiques à haut niveau entre les deux capitales, comme viennent de le faire Washington et La Havane, a indiqué mardi le président Evo Morales.

Recevant au palais présidentiel le chargé d'affaires américain à La Paz, Peter Brennan, le président bolivien a exprimé le souhait de «renouer de bonnes relations avec le gouvernement» américain, évoquant la nouvelle approche diplomatique de la Maison Blanche avec d'anciens ennemis, comme l'Iran et Cuba.

La Paz et Washington maintiennent des relations diplomatiques au niveau consulaire, avec des chargés d'affaires, depuis l'expulsion en 2008 de l'ambassadeur américain en Bolivie, accusé de complot, ce qui avait provoqué une réaction identique de la part des Etats-Unis.

«Quoi de mieux que les efforts déployés par notre conseiller (l'Américain Peter Brennan) pour, à l'avenir, rétablir nos ambassades?», a déclaré M. Morales.

«Avant, les États-Unis nous demandaient de ne pas avoir de relations avec Cuba et l'Iran. Maintenant, les États-Unis ont de bonnes relations avec Cuba et avec l'Iran, une surprise, et nous ne pouvons pas être en dehors de ces relations dans un contexte international important», a relevé M. Morales.

Pour sa part, le diplomate américain a indiqué ne pas être en mesure de donner une date pour la reprise de relations pleines.

«Parvenir au niveau d'ambassadeur représente une prochaine étape et je ne peux pas encore vous dire quand cela se produira, mais nous espérons pouvoir le faire», a déclaré M. Brennan.

En 2008, Evo Morales, figure de la gauche radicale latino-américaine, avait également expulsé du territoire bolivien l'Agence antidrogue américaine (DEA).

En 2013, c'était au tour de l'Agence américaine d'aide au développement (USAID), accusée de «comploter» et de poursuivre «des objectifs politiques et non des objectifs sociaux».

Présente dans ce pays andin depuis 1964, l'USAID affirme y avoir investi plus de deux milliards de dollars dans des programmes concernant, notamment, l'éducation, la santé, l'agriculture, le développement économique et la protection de l'environnement.

En décembre dernier, la Bolivie avait appelé à une réunion entre le président Morales et le président Barack Obama, mais Washington n'avait pas donné suite.

 

Source: http://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201508/11/01-4891938-la-bolivie-veut-renouer-de-bonnes-relations-avec-les-etats-unis.php

 

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ARGENTINA

Dette: l’Argentine marque une victoire devant la justice américaine

New York - Une cour d'appel américaine a renversé lundi un verdict d'instance permettant à des créanciers de l'Argentine de se regrouper pour attaquer en justice le pays afin de récupérer la totalité de leurs créances.

La haute juridiction rappelle avoir limité, dans une décision antérieure, le nombre de plaignants pouvant attaquer Buenos Aires pour récupérer leur mise.

De ce fait, elle a donné des "instructions spécifiques" au juge d'instance, qui semble ne pas les avoir suivies en accédant à la demande de détenteurs d'obligations argentines voulant constituer une action judiciaire en nom collectif contre le pays.

 Concluant que le juge d'instance a commis une erreur en ne suivant pas ses instructions, la cour d'appel rejette les actions initiées par les plaignants.

Cette décision ne concerne pas les fonds spéculatifs NML Capital et Aurelius, rétifs depuis 13 ans à accorder toute remise de dette à l'Argentine. La bataille judiciaire entre les deux parties a entraîné en 2014 un défaut partiel du pays.

 Une manche de ce bras de fer doit se jouer ce mercredi devant un tribunal new-yorkais: NML accuse Buenos Aires de ne pas dévoiler tous ses actifs à ses créanciers et réclame par conséquent des sanctions.

Les fonds spéculatifs, gros créanciers de l'Argentine, sont à la chasse des avoirs du pays dans le monde entier. En 2012, NML avait déjà obtenu la saisie d'une frégate de la Marine argentine par la justice ghanéenne.

L'Argentine, tombée en faillite en 2001, a restructuré sa dette en 2005 puis en 2010. Si 93% de ses créanciers avaient accepté l'offre de remboursement partiel de Buenos Aires, les 7% restants l'ont refusée, réclamant le remboursement de la totalité de leur dû, plus intérêts.

La justice new-yorkaise a fixé en juin à près de 7 milliards de dollars l'obligation de remboursement de l'Argentine à ces fonds, dits "vautours".

Les tribunaux américains ont qualité parce que certaines obligations émises par l'Argentine avaient des clauses stipulant que des disputes devaient être réglées en fonction des lois new-yorkaises en la matière.

 

Source: lexpansion.lexpress.fr/

 

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