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CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

UNASUR

L’UNASUR disposée à aider le Venezuela et la Colombie à résoudre leurs problèmes frontaliers

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANALe secrétaire général de l'Union des Nations Sud-américaines (UNASUR), Ernesto Samper, a déclaré lundi dans la soirée que cet organisme était disposé à aider à résoudre les problèmes sur la frontière entre le Venezuela et la Colombie après l'incursion de paramilitaires colombiens en territoire vénézuélien.

"L'UNASUR est disposée à aider", a écrit le diplomate sur son compte Twitter officiel @ernestosamperp tout en indiquant que ce soutien sera apporté "quand les Gouvernements de Colombie et du Venezuela le considèreront comme adéquat".

L' Union des Nations Sud-américaines est une organisation internationale créée en 2008 pour stimuler l'intégration régionale dans les domaines de l'énergie, de l'éducation, de la santé, de l'environnement, des infrastructures, de la sécurité et de la démocratie.

Elle est composée par l' Argentine, la Bolivia, le Brésil, la Colombie, le Chili, l' Equateur, le Guyana, le Paraguay, le Pérou, le Surinam, l' Uruguay et le Venezuela. Le Panama et le Mexique sont membres observateurs.

"Tout le soutien de l'UNASUR et de l'Amérique du Sud sera le bienvenu parce que nous savons qu'ils le font avec la vérité", a déclara lundi le Président de la République, Nicolás Maduro, dans une conférence de presse avec les médias nationaux et internationaux au Palais de Miraflores, Caracas, lors de laquelle il a expliqué que des phénomènes comme le crime organisé, la contrebande d'extraction et la fuite de produits de première nécessité sont des problèmes amenés dans le pays par la pratique du para-militarisme instaurée en Colombie depuis plusieurs décennies et qui ont cause dé graves dommages sur a frontière avec la Colombie.

(...)

Le Président a ratifié l'appel à la construction d'une frontière basée sur le droit international et le respect de la vie des peuples du Venezuela et de la Colombie, un travail qui - a-t-il noté - être partagé entre les gouvernements des deux nations.

Dimanche dernier, le Conseil des Vice-présidents a tenu session à San Antonio del Táchira pour analyser les avancées de l'opération de sécurité qui se déroule dans la zone frontalière.

A cette réunion ont participé les chefs militaires et le gouverneur de Tachira, José Vielma Mora, qui, en plus, a été désigné comme chef de cette zone spéciale. Une commission de haut niveau a aussi été déployée, où 8 paramilitaires ont été capturés pendant le journée spéciale de l'Opération de Libération et de Protection du Peuple (OLP).

Pendant une inspection du secteur connu comme L'Invasion, situé à San Antonio del Táchira, capitale de la municipalité de Bolívar, fut démantelé un centre de para-militarisme et de prostitution. 

Source en espagnol:

http://www.avn.info.ve/contenido/unasur-dispuesta-ayudar-venezuela-y-colombia-situación-fronteriza

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CUBA

Relations avec les Etats-Unis: « Cuba est prête à traiter tous les sujets, aussi durs qu’ils soient ! » (Josefina Vidal)

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA"Je préfère ne pas être pessimiste !"

Joséphina Vidal reçoit une fois par an un chèque des Etats Unis d’un montant de 4085 dollars en paiement de la location de la base navale dans la baie de Guantanamo à Cuba. Mais le gouvernement cubain refuse d’encaisser les chèques expédiés à un trésorier inexistant, parce qu’il considère illégale l’occupation étasunienne de Guantanamo.

L’ex leader Fidel Castro avait l’habitude de les mettre dans un tiroir et Vidal assure qu’aujourd’hui ils sont gardés aux archives « comme document historique » un symbole de la rivalité entre les deux pays durant un demi siècle.

« Moi, je les reçois personnellement année après année » a déclaré à Reuters lors de son interwiew exclusive Joséphina Vidal, directrice générale du département des Etats Unis au ministère des relations extérieures cubain et négociatrice principale dans les conversations bilatérales avec Washington. « ils sont gardés aux archives. Nous en avons une collection ».

Maintenant que les deux pays sont en train de laisser derrière eux leur rivalité du temps de la guerre froide et de restaurer leurs relations diplomatiques de nombreux et vieux conflits bilatéraux sont mis en lumière pour être négociés.

Ensemble ils voient les possibilités de parvenir à des avancées rapides sur différents sujets relativement simples y compris sans doute un accord sur l’aviation civile. Mais d’autres prendront des années ou ne pourront jamais être résolus.

De son côté Cuba veut qu’on lui rende les 116 kms2 de terrain dans la baie de Guantanamo, dans l’est du pays.

Il veut aussi la fin de l’embargo économique imposé par les Etats Unis, en finir avec les signaux de radio et de télévision avec une programmation anticommunsite émis jusqu’à Cuba et la fin « des programmes pour la démocratie » financés par les Etats Unis, et qui selon Cuba, cherchent à faire tomber le gouvernement.

L’administration du président des Etats Unis, Barack Obama, affirme que Guantanamo ne fait pas partie de la discussion et que son objectif de lever l’embargo se heurte à une forte opposition à l’intérieur du Congrès contrôlé par les républicains. Le secrétaire d’Etat John Kerry, a demandé vendredi une véritable démocratie à Cuba et son pays veut l’extradition de quelques fugitifs américains qui vivent dans l’île.

Ce que les Etats Unis appellent droits de l’homme, Cuba le considère comme sécurité interne et insiste sur le fait qu’il n’y aura de changements politiques que selon ses

propres nécessités. Cuba dit aussi qu’il ne peut pas remettre des fugitifs à qui l’asile a été garanti.

 

Vidal reconnaît les difficultés restant à surmonter, mais assure que Cuba est disposé à traiter de tous les sujets aussi durs qu’ils soient.

« Je préfère ne pas être pessimiste  » a t elle commenté vendredi lors d’une entrevue d’une heure, lorsque Kerry se trouvait à la Havane pour hisser le drapeau des Etats Unis pour la première fois depuis 1961, lors de la récente réouverture de l’ambassade.

Kerry a également dit que le chemin jusqu’à la normalisation sera ardu, mais que la réouverture des ambassades est un pas important.

Nous continuerons à avoir des sujets sur lesquels nous ne serons pas d’accord ou qui ne sont pas encore mûrs pour une transition, discussion ou transformation » a dit Kerry lors d’une conférence de presse, « nous sommes en train de nous impliquer maintenant, c’est un grand agenda ». 

CONVERSATIONS EN SEPTEMBRE

Les deux parties fixeront leurs priorités et calendriers concernant une série de sujets, avec une commission bilatérale qui se réunira pour la première fois en Septembre.

Vidal a dit qu’un accord sur l’aviation civile selon lequel les lignes aériennes américaines et cubaines pourraient obtenir des droits d’atterrissage dans les deux pays est un domaine où l’on pourrait parvenir rapidement à un accord.

Elle a aussi affirmé que Cuba est disposé à parler de sujets conflictuels comme les 5913 revendications d’étasuniens dont les propriétés furent nationalisées après la révolution de 1959 qui a porté Fidel Castro au pouvoir.

Les parties commenceraient les pourparlers en essayant de résoudre une grande brèche entre elles. Une loi cubaine lie les négociations de revendications de propriétés à celles des dommages causés au pays par l’embargo et les autres agressions étasuniennes.

Vidal a signalé que les dommages dépassent les 300 000 millions de dollars jusqu’en 2000, une valeur très supérieure à celle des propriétés réclamées par les étasuniens ou de ce que Washington n’aurait jamais pensé payer.

Les conversations sur le courrier direct, le milieu ambiant et le combat contre le narcotrafic reprendront a dit Vidal en consolidant les accords déjà conclus pour atténuer les déversements de pétrole et sur la coopération pour la recherche et le sauvetage en mer.

A propos du sujet le plus sensible : les réformes politiques, Vidal a déclaré que Cuba ne cèdera en rien pour apaiser les opposants à Obama ,ceux de la ligne dure au Congrès des Etats Unis ou les exilés anticastristes de Miami.

« Ce que nous faisons ou ne faisons pas ...ces personnes vont demander toujours plus parce qu’elles ne veulent pas le bien du peuple cubain » a t elle déclaré.

« Elles ne veulent pas une amélioration des relations, des liens entre Cuba et les Etats Unis. Ce qu’elles veulent c’est la revanche ».

Source: http://cubacoop.org/spip.php?page=article&id_article=2341&lang=fr

 

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REPUBLICA DOMINICANA

République Dominicaine poursuit les expulsions d’Haïtiens 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANALe site d'information Haïti Libre annonce aujourd'hui que 1 390 Haïtiens en situation irrégulière ont été convoqués en début de semaine à l'Ambassade d'Haïti à Santo Domingo où ils ont « enfin reçu leurs certificats de naissance et des extraits d'actes d'Etat Civil ». Cette remise de documents intervient « deux mois après le délai d'expiration du Plan national pour la régularisation des étrangers », procédure mise en place par la République dominicaine. Haïti Libre espère que ces certificats seront « essentiellement utiles aux Haïtiens déjà inscrits à cette procédure et qui pourront peut-être ajouter ces documents manquant » à leur candidature.

Pendant ce temps, la République Dominicaine poursuit les expulsions. Une cinquantaine d'Haïtiens ont encore été arrêtés et expulsés ces deux derniers jours, rapporte Alterpresse. Au total, plus de 65 000 personnes sont déjà rentrées en Haïti, suivant des chiffres officiels dominicains. 20 % des retours seraient forcés, selon une enquête de l'Organisation internationale pour les migrations. « L'Etat haïtien a de nouveau affirmé ne pas vouloir accueillir sur son territoire des personnes en situation d'apatridie. Port-au-Prince regrette que le pays voisin poursuive les déportations alors que les négociations entamées entre Haïti et la République Dominicaine n'ont pas encore abouti », conclut Alterpresse.

Source: RFI http://www.rfi.fr/ameriques/20150820-Haiti-republique-dominicaine-expulsions-haitiens-revue-presse

 

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MEXICO

Commerce sur les armes: une conférence internationale cruciale à Cancun 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANALe commerce des armes peut-il être contrôlé ? La première conférence des Etats parties au Traité sur le commerce des armes (TCA), qui se tient à Cancún jusqu’au 27 août, sera décisive pour la mise en œuvre effective des mesures décidées en décembre 2014. La crédibilité même de ce traité est en jeu.

Avec notre correspondant au Mexique,

La conférence qui s’est ouverte lundi 24 août à Cancún, au Mexique, revêt une importance capitale. Pour la première fois depuis l’entrée en vigueur du Traité sur le commerce des armes, en décembre 2014, cette conférence rassemble en effet des dizaines d'États, y compris ceux qui n'ont ni signé, ni ratifié le TCA.

Il s’agit d’un test décisif. Ce qui est en jeu, c’est à la fois la mise en œuvre et l’application du TCA, mais aussi son impact réel sur la régulation du commerce international des armes. Un commerce florissant, qui représente plus de 80 milliards d’euros par an.

Des armes qui alimentent terroristes et criminels

La conférence de Cancún a pour objectif d’établir des systèmes efficaces de contrôle afin de limiter la vente des armes conventionnelles. Il s’agit surtout d’éviter que celles-ci soient détournées vers des marchés illicites sur lesquels se fournissent notamment les groupes terroristes et le crime organisé.

Un objectif d’autant plus difficile à tenir que, situation préoccupante, de nombreux pays signataires continuent de participer aux ventes ou aux transferts illégaux d’armes. Avec les conséquences que l’on connaît sur les civils, qui en sont les principales victimes, comme c’est le cas dans certains pays d’Afrique ou du Moyen-Orient.

La situation actuelle en Syrie et en Irak, où l’on assiste à une prolifération incontrôlée des armes et des munitions, est notamment là pour le prouver. Si ces Etats poursuivent leurs ventes d’armes à des belligérants ayant commis des crimes de guerre ou de graves atteintes aux droits de l’homme, la crédibilité de ce traité en sera gravement affectée. Et son efficacité fortement réduite.

L'enjeu de transparence

 Des activistes favorables à une mise en oeuvre effective du Traité sur le commerce des armes, à Cancùn, ce 25 août.AFP PHOTO / ELIZABETH RUIZ

L’autre thème au cœur des débats, à Cancún, est la transparence, réclamée par de nombreuses ONG, notamment Amnesty international. Une transparence indispensable à une réelle coopération entre les États signataires. Elle conditionne également une pleine participation des ONG, et donc de la société civile. L’instauration de règles de transparence doit aussi permettre d’instaurer un climat de confiance nécessaire au succès du traité.

Concrètement, cela implique la présentation ou la publication d'informations exhaustives de la part des États exportateurs. Il s’agit de rendre publics le volume et la gamme des armes exportées, leur destination et leur utilisation finale. Un sujet central, dans un domaine où le commerce a toujours été entouré du plus grand secret.

Le fait que la conférence se tient au Mexique est à ce titre particulièrement notable. Le pays est en effet victime du trafic d’armes en provenance des États-Unis. Premier exportateur d’armes au monde (environ un tiers des exportations), les Etats-Unis ont pourtant signé le TCA. Mais le texte n’y a toujours pas été ratifié, en raison notamment des pressions qu’exerce le tout puissant lobby des armes. Au Mexique, où ce trafic alimente les activités criminelles des cartels de la drogue, plus de 80 000 personnes ont été tuées par arme à feu en moins de neuf ans.

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Seulement 72 pays ont ratifié le traité

Adopté en 2013, le Traité sur le commerce des armes des Nations unies a été signé par 130 États, sur les 193 reconnus par l’ONU. Mais à l’heure actuelle, seulement 72 l’ont effectivement ratifié, devenant ainsi États parties au TCA. La Russie, second exportateur d’armes derrière les États-Unis, a refusé de signer le traité.

Les gros exportateurs européens ont, par contre, tous signer le texte. La France (3e exportateur mondial), le Royaume-Uni (4e) et l’Allemagne (5e) ont tous les trois ratifié le texte en avril dernier. La Chine et le Canada, qui compte lui aussi parmi les plus grands producteurs d’armes au monde, ont pour leur part refusé de le signer.

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COLUMBIA

Colombie et Venezuela affirment leur coopération pour tenter de résoudre la crise frontalière

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANALes ministres colombienne et vénézuélienne des Affaires étrangères ont affirmé leur volonté de coopération mercredi sans arriver à un accord permettant la réouverture de la frontière, dont une partie à été fermée pour lutter contre la contrebande, provoquant l'expulsion d'un millier de Colombiens du Venezuela.

"La rencontre a été positive, ouverte, franche", a assuré la ministre colombienne des Affaires étrangères Maria Angela Holguin à la presse à l'issue d'une réunion avec son homologue vénézuélienne Delcy Rodriguez à Carthagène (Colombie), ajoutant que les sujets de fond liés à cette crise avaient été abordés.

"Nous avons le problème de groupes criminels qui se consacrent au trafic de drogue et à la contrebande, le problème du prix de l'essence et celui du différentiel du change monétaire", a déclaré la ministre colombienne.

Cette réunion était destinée notamment, pour Bogota, à protester "contre la façon dont ont été maltraités" les Colombiens, selon les propres mots du président Juan Manuel Santos.

La semaine dernière, après une embuscade à la frontière dans laquelle trois militaires et un civil vénézuéliens ont été blessés, Caracas a décrété l'état d'exception pour 60 jours et fermé de manière "indéfinie" une partie de la frontière, une zone poreuse de 2.219 kilomètres où se multiplient les activités de guérilleros, de paramilitaires, de trafiquants de drogue, mais aussi de nombreux contrebandiers.

Mais cette mesure, qui vise avant tout le trafic d'essence du Venezuela, où elle coûte beaucoup moins cher, vers la Colombie, s'est doublée de l'expulsion, en quelques jours, de plus de 1.000 Colombiens installés au Venezuela, accusés de ne pas être en règle.

Des soldats vénézuéliens contrôlent les passagers d'un bus à San Antonio de Tachira, près de la frontière colombienne, le 26 août 2015 © George CASTELLANOS AFP/Archives

Maria Angela Holguin a annoncé que les ministres de la Défense des deux pays allaient se rencontrer dans les prochains jours pour établir un plan de lutte contre les groupes criminels, et que la Colombie renforcerait sa présence "sur 47 nouveaux passages frontaliers informels", une des mesures d'un plan qui devrait être appliqué rapidement.

La ministre a assuré que le Venezuela ferait des propositions pour lutter contre le trafic d'essence et la contrebande de marchandises.

"Personne ne nous détournera de cette ligne de coopération avec le Venezuela", a insisté Maria Angela Holguin.

La ministre vénézuélienne de son côté a assuré que la réunion représentait un premier pas "sur le chemin qui nous permettra de construire une nouvelle frontière".

"Nous continuerons à travailler pour construire une frontière de paix (...) où les mafias ne s'imposent pas", a ajouté Delcy Rodríguez qui à cette occasion a réfuté les allégations d'abus qu'auraient subi des Colombiens expulsés du Venezuela.

 Une colombienne pleure alors qu'elle arrive avec sa fille à Cucuta, en Colombie, après avoir traversé la frontière vénézuelienne , le 26 août 2015 © LUIS ACOSTA AFP/Archives

Dans la ville frontalière de Cucuta, un centre d'urgence pour les Colombiens expulsés a été installé et a reçu jusqu'à présent 1.088 personnes, dont 244 mineurs, selon le bureau colombien des migrations.

Le président Santos s'en est vivement ému : "La situation des compatriotes au Venezuela et de ceux qui vivent à la frontière nous inquiète", a-t-il déclaré en conférence de presse, et "nous exigeons du gouvernement du Venezuela le respect pour tous les Colombiens, des plus humbles aux plus puissants".

Mercredi, la Colombienne Olinda Prado, expulsée après avoir vécu 10 ans au Venezuela, confiait son désarroi.

"Nous n'avons nulle part où amener nos affaires", déclarait-elle à l'AFP, après avoir traversé comme tant d'autres le fleuve Tachira, frontière naturelle entre les deux pays, avec le peu de choses qu'elle a pu emporter.

27/08/2015 09:29:01 - Cucuta (Colombie) (AFP) - © 2015 AFP

Source: http://www.lepoint.fr/monde/colombie-et-venezuela-affirment-leur-cooperation-pour-tenter-de-resoudre-la-crise-frontaliere-27-08-2015-1959585_24.php

 

Crise frontalière: la Colombie rappelle son ambassadeur au Venezuela, qui fait de même

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANALa Colombie a rappelé jeudi 27 août son ambassadeur au Venezuela et le Venezuela a fait de même avec son ambassadeur en poste à Bogota, nouveau signe d’une crispation des relations entre ces deux pays limitrophes pris dans une crise bilatérale déclenchée par la décision du Venezuela de fermer la frontière et d’expulser des Colombiens.

Le président colombien, Juan Manuel Santos, a également demandé à sa ministre des affaires étrangères, Maria Angela Holguin, de « convoquer une réunion extraordinaire des ministres des affaires étrangères de l’UNASUR (Union des nations sud-américaines). Nous voulons raconter au monde (…) ce qu’il se passe, parce que cela est totalement inacceptable », a ajouté le président.

M. Santos a expliqué avoir pris cette décision après le non-respect par le Venezuela d’un accord trouvé la veille, permettant une visite du défenseur du peuple colombien dans la ville frontière de San Antonio de Tachira pour vérifier des allégations d’abus commis sur des Colombiens expulsés. Les Colombiens qui disent avoir été expulsés sans ménagement, certains d’entre eux ont vu les forces de l’ordre vénézuéliennes détruire leur maison.

Plus de 1 000 Colombiens expulsés

La situation entre les deux voisins sud-américains s’est brusquement tendue après une embuscade à la frontière, dans laquelle trois militaires et un civil ont été blessés, et attribuée par le Venezuela à « des paramilitaires » colombiens.

En réaction, Caracas a décidé de décréter l’état d’urgence pour 60 jours — pour la première fois depuis 1999 — et de fermer de manière « indéfinie » une partie de sa frontière, une zone poreuse de 2 219 kilomètres où se multiplient les activités de guérilleros, de paramilitaires, de trafiquants de drogue, mais aussi de nombreux contrebandiers. Mais cette mesure s’est doublée de l’expulsion, en quelques jours, de plus d’un millier de Colombiens installés au Venezuela, accusés de ne pas être en règle.

Selon le dernier rapport officiel, 1 097 personnes ont été expulsées du Venezuela et on compte jusqu’à 6 000 réfugiés volontaires, pris en charge à leur arrivée en Colombie par la Croix Rouge et des agences de l’ONU.

La Colombie et le Venezuela partagent une frontière de 2 219 kilomètres. Groupes armés, guérillas, paramilitaires, trafiquants de drogue et contrebandiers y sévissent depuis des années. La tension n’est pas nouvelle. Mais le problème de la contrebande a pris une ampleur inégalée depuis que le contrôle des prix et celui des changes instaurés au Venezuela stimulent un marché noir phénoménal, sur fond de corruption généralisée des deux côtés de la frontière.

 

Source: http://www.lemonde.fr/international/article/2015/08/28/la-colombie-rappelle-son-ambassadeur-au-venezuela-qui-fait-de-meme_4738833_3210.html#GiEUHmZctTg1pfrH.99

 

Colombie-Venezuela: la contrebande provoque une crise frontalière

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANAUne partie de la frontière entre le Venezuela et la Colombie a été fermée pour lutter contre la contrebande et un millier de Colombiens ont été expulsés du Venezuela. Pour autant, les deux pays affirment leur volonté de coopération. Mais sans parvenir à trouver un accord permettant la réouverture de la frontière. Géopolis revient sur la genèse de cette crise.

«La rencontre a été positive, ouverte, franche», a assuré la ministre colombienne des Affaires étrangères, Maria Angela Holguin, à la presse à l'issue d'une réunion avec son homologue vénézuélienne Delcy Rodriguez à Carthagène, en Colombie, le 26 août 2015. Selon elle, les sujets de fond liés à cette crise ont été abordés.

«Nous avons le problème de groupes criminels qui se consacrent au trafic de drogue et à la contrebande, le problème du prix de l'essence et celui du différentiel du change monétaire»,a déclaré la ministre colombienne. Cette rencontre a permis aux deux gouvernements d'affirmer leur coopération pour tenter de résoudre la crise frontalière mais le trafic illégal des deux côtés de la frontière et l'expulsion récente de Colombiens vivant au Venezuela compliquent la constitution d'un accord.

Le 22 août 2015, après une embuscade à la frontière dans laquelle trois militaires et un civil vénézuéliens ont été blessés, Caracas a décrété l'état d'exception pour 60 jours et fermé de manière «indéfinie» une partie de la frontière, une zone poreuse de 2.219 kilomètres où se multiplient les activités de guérilleros, de paramilitaires, de trafiquants de drogue. Mais aussi de nombreux contrebandiers.

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANAL'essence en Colombie 3.571 fois plus chère qu'au Venezuela

Les généreuses subventions publiques au Venezuela, pour imposer des «prix solidaires»aux produits de première nécessité, entraînent d'énormes différences de tarifs entre la Colombie et le Venezuela. Exemple: ce dernier, qui dispose d'un quart des réserves pétrolières prouvées de la planète, selon l'Opep, offre l'essence la moins chère au monde.«L'équivalent d'un camion-citerne rempli d'essence coûte ainsi moins de sept dollars au Venezuela, et à Cucuta (ville colombienne proche de la frontière, ndlr), 25.000 dollars», explique l'économiste Luis Vicente Leon, directeur de la société d'études Datanalisis, cité par l'AFP.

Faire passer discrètement en Colombie des marchandises vénézuéliennes pour les revendre, «c'est beaucoup plus rentable que le narcotrafic». Quant aux produits basiques comme le lait, le sucre ou le papier toilette, leurs prix peuvent être multipliés par dix d'un pays à l'autre.

 

Des Colombiens expulsés

La rencontre entre les deux ministres était destinée notamment, pour Bogota, à protester«contre la façon dont ont été maltraités» les Colombiens, selon les propres mots du président Juan Manuel Santos, ce que nie Caracas. En quelques jours, plus de 1.000 Colombiens installés au Venezuela ont été expulsés du territoire vénézuélien, accusés de ne pas être en règle. Dans la ville frontalière de Cucuta, un centre d'urgence pour les Colombiens a été installé et a reçu jusqu'à présent 1.088 personnes, dont 244 mineurs, selon le bureau colombien des migrations.

Le président Santos s'en est vivement ému : «La situation des compatriotes au Venezuela et de ceux qui vivent à la frontière nous inquiète», a-t-il déclaré en conférence de presse, et«nous exigeons du gouvernement du Venezuela le respect pour tous les Colombiens, des plus humbles aux plus puissants». Olinda Prado, une Colombienne expulsée après avoir vécu 10 ans au Venezuela, a confié son désarroi. «Nous n'avons nulle part où amener nos affaires», a-t-elle déclaré à l'AFP, après avoir traversé comme tant d'autres le fleuve Tachira, frontière naturelle entre les deux pays, avec le peu de choses qu'elle a pu emporter.

 

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VENEZUELA

               

Le Venezuela demande à la Colombie plus de réciprocité dans le rétablissement

de la paix sur la frontière

  La chancelière de la République, Delcy Rodríguez, a demandé mardi aux autorités colombiennes plus de réciprocité dans les actions entreprises par l'Exécutif national pour rétablir la paix et la sécurité sur la frontière de la Colombie avec le Venezuela, une zone qui a été fermée à Tachira pour combattre des groupes para-militaires et des mafias de al contrebande d'extraction de produits de base du Venezuela vers le pays voisin.

En ce sens, elle a annoncé que lors de la réunion qu'elle aura mercredi 26 août avec son homologue colombienne, María Ángela Holguín, elle demandera à la Colombie un plan clair et rapide pour garantir la paix sur la frontière.

"Nous avons lancé un appel à la république soeur de Colombie pour qu'elle prenne ses responsabilités. Nous espérons que cette sorte de problèmes: le para-militarisme colombien, le trafic de drogues, la contrebande d'extraction et l'exode migratoire massif sera évalué demain et qu'il y aura des propositions pour le Venezuela", a demandé Rodríguez dans une déclaration qu'elle a faite conjointement avec le vice-président exécutif, Jorge Arreaza.

Elle a indiqué que la réunion de demain avec Holguín sera un "dialogue politique pour qu'elle nous informe des solutions concrètes qu'ils ont" au sujet de la situation frontalière dont se plaignent les deux nations.

"Il ne peut pas continuer d'y avoir un glissement de la responsabilité de l'Etat de Colombie vers d'autres Etats et en particulier vers l'Etat vénézuélien qui se voit touché par ces délits transfrontaliers", a souligné Rodríguez.

"Nous espérons que dan sla réunion de demain, il y ait une évaluation très précise de la part des autorités colombiennes de la façon dont elles vont résoudre des problèmes qui ont même débordé leurs autorités dans le fonctionnement de la frontière", a-t-elle réaffirmé.

"Nous espérons la réciprocité", a-t-elle ajouté tout en déclarant qu'elle est inquiète à cause du communiqué émis mardi par la Chancellerie colombienne en soutien à l'ex président colombien Álvaro Uribe Vélez après que le Président Nicolás Maduro ait présenté des preuves des liens de l'ex président avec le para-militarisme, la trafic de drogues et avec l'assassinat du jeune député vénézuélien Robert Serra, et de sa compagne María Herrera.

A ce sujet, la chancelière vénézuélienne a déclaré: "Nous, nous espérions qu'il y ait une enquête sur les graves dénonciations de ce personnage dans les activités para-militaires qui ont endeuillé des familles vénézuéliennes et sur sa responsabilité directe (dans l'assassinat de) notre jeune député Robert Serra."

 

"Une réponse conforme au droit international devrait être d'apporter la meilleure coopération policière et judiciaire pour juger ce criminel, ce devrait être une réponse responsable de la part des autorités colombiennes", a déclaré Rodríguez.

Dans ce contexte, elle a lancé un appel au gouvernement de Colombie pour qu'il réfléchisse et ratifie la coopération absolue qui a caractérisé le Gouvernement révolutionnaire avec la Colombie.

"Nous lançons un appel à la réflexion parce que la réponse qu'a eu le Venezuela sur les problèmes de la Colombie a été la coopération absolue, l'engagement absolu qu'a eu notre commandant éternel, Hugo Chávez dans la volonté de paix et la détermination du président Nicolás Maduro, engagé envers la paix en Colombie, de telle sorte que ce type de déclarations nous inquiète", a-t-elle souligné.

 

Source en espagnol:

http://www.avn.info.ve/contenido/gobierno-demanda-colombia-mayor-reciprocidad-restablecimiento-paz-frontera

 

Venezuela: Un couloir humanitaire mis en place sur la frontière avec la Colombie

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANAUn couloir humanitaire destiné au passage des personnes dans des cas de santé spéciaux a été mis en place sur la frontière du Venezuela avec la Colombie qui reste fermée pour un temps indéfini, a informé le chef de la Zone Spéciale Frontalière, José Vielma Mora.

A Tachira, en particulier dans le village de San Antonio del Táchira, ont eu lieu mercredi dernier des attaques para-militaires dans lesquelles 2 soldats des Forces Armées Nationales Bolivariennes ont été blessés tandis qu'ils réalisaient des actions contre la contrebande d'extraction.

Le président de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolas Maduro, a signé vendredi une déclaration d'état d'exception constitutionnelle dans les municipalités de Bolivar, Ureña, Junin, Libertad et Independencia, situées sur la frontière avec la Colombie et a annoncé la prolongation pour un temps indéfini de la fermeture de la frontière, une mesure prise mercredi dernier pour 72 heures.

Cependant - a ajouté le chef de la Zone Spéciale Frontalière - il y a des exceptions dans des cas particuliers de santé.

"Des cas particuliers de santé. Nous avons un couloir humanitaire pour le passage des personnes sur la frontière," a-t-il écrit sur son compte Twitter @VielmaEsTáchira.

2.400 membres de la sécurité pour protéger

Il a mentionné le fait que dans la Zone Spéciale Frontalière qui comprend les 5 municipalités déjà mentionnées, 2.400 membres de la sécurité sont déployés, des militaires et des civils qui, en plus, sont appuyés par des fonctionnaires du Ministère Public et du Pouvoir Populaire.

Il a ajouté qu'un groupe de directeurs du Gouvernement de Tachira est aussi en alerte pour intervenir dans toute circonstance.

Vielma Mora a informé que lundi prochain, une commission spéciale du Ministère de l'Alimentation sera mise en place pour articuler et diriger les actions pour garantir la distribution des aliments et en ce sens, il a appelé les patrons et les responsables des supermarchés à servir les usagers.

Le chef de la Zone Spéciale Frontalière a, ce samedi, une réunion avec les maires des municipalités de Bolivar, Ureña, Junin, Libertad et Independencia.

Ensuite est prévue une rencontre avec des chefs d'entreprises, des commerçants et des industriels de ces 5 municipalités.

 

Source en espagnol:

http://www.avn.info.ve/contenido/activado-táchira-corredor-humanitario-frontera-colombo-venezolana

 

Le Venezuela et la Colombie décident de construire ensemble une nouvelle frontière

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANALe Venezuela et la Colombie ont décidé mercredi d'unir leurs efforts pour construire ensemble une nouvelle frontière dont la paix, le respect et la production soient les ciments essentiels.

Cet accord a été constitué lors de la réunion des chancelières du Venezuela, Delcy Rodríguez, et de la Colombie, María Ángela Holguin,au siège provisoire du Ministère des Relations Extérieures colombien situé à Carthagène des Indes.

Cette rencontre au eu lieu après que mercredi dernier 19 août, le Chef de l'Etat vénézuélien, Nicolas Maduro, ait ordonné de fermer pour 72 heures la frontière entre le Venezuela et la Colombie dans l'état de Tachira après que ce jour-là, 3 membres des Forces Armées Nationales Bolivariennes aient été gravement blessés alors qu'ils accomplissaient des fonctions de sécurité contre la contrebande d'extraction. Le vendredi 22 août, cette mesure de fermeture a été étendue jusqu'à nouvel ordre.

La zone frontalière est affectée, actuellement, par des pratiques paramilitaires et par la contrebande d'extraction d'aliments et de produits du panier de la ménagère vénézuélien vers la Colombie qui ont une incidence négative sur la vie économique et sociale du Venezuela.

Dans des déclarations à la presse, la chancelière Rodriguez a mentionné le fait que la nécessité d'avancer dans la construction d'une frontière de paix se situe dans l'origine historique de fraternité qu'ont les deux peuples.

"Plus qu'une frontière, une souche commune nous unit, une histoire commune de liberté, d'un libérateur que nous partageons: le Père de la Patrie, Simon Bolivar. Et, dans cet engagement de frères, nous venons aujourd'hui et nous continuerons à travailler pour construire une frontière équilibrée, de paix, strictement attachée à la légalité, où ne s'imposent pas les mafias produites par la violence mais qui se construise avec l'effort des peuples de notre frontière, par l'échange de nos entreprises de production et non par des fléaux criminels et des bandes délictueuses", a souligné la chancelière vénézuélienne.

A ce sujet, la chancelière de Colombie, María Ángela Holguín, a exprimé son désir d'accompagner la vision de paix exprimée par le président vénézuélien, Nicolás Maduro, et a précisé que la Colombie fera tout ce qu'elle pourra pour faire de la frontière "une nouvelle frontière, de production de laquelle les habitants tirent le meilleur profit et n'aient de peur d'aucune sorte".

"C'est tout l'engagement de nos forces militaires pour travailler à cela, pour démontrer très vite qu'ensemble, nous pouvons avoir une frontière en paix, une frontière digne, dans nos pays", a-t-elle affirmé.

Accords

Comme l'un des premiers pas vers la construction conjointe d'une nouvelle frontière bi-nationale de paix, dans la réunion des chancelières - qui ont abordé différents sujets comme la contrebande, le trafic de drogues et le para-militarisme - on a convenu de convoquer une réunion avec le ministre de l'Economie et des Finances du Venezuela, Rodolfo Marco Torres, et le ministre des Finances de Colombie, Mauricio Cárdenas.

Parmi les points à traiter lors de cette rencontre, se détachent les actions à prendre pour combattre la contrebande de combustible du Venezuela vers la Colombie ainsi que le taux de change distinctif qui a été utilisé comme l'un des flancs de la guerre économique contre le peuple vénézuélien.

La chancelière Holguín a déclaré que son pays reconnaît les dommages que la contrebande d'extraction de combustible et de produits du panier de la ménagère a généré sur l'économie du Venezuela.

"Nous reconnaissons le problème des bandes criminelles qui se consacrent au trafic de drogues et à la contrebande qui touchent également les deux pays. Le problème également du prix du combustible, cette contrebande de combustible qui saigne le Venezuela, le taux de change distinctif, la différence de prix qu'il y a entre un pays et l'autre, tout a fait que cette distorsion produise une contrebande qui est un immense dommage pour le Venezuela et que nous reconnaissons", a-t-elle déclaré.

On attend prochainement une réunion entre les ministres de la Sécurité et de la Défense du Venezuela et de Colombie qui devraient discuter des actions contre le trafic de drogues et sur les alliances conjointes basées sur la coopération judiciaire et policière à propos du para-militarisme.

en ce sens, la chancelière vénézuélienne a demandé à la Colombie "la liste des paramilitaires démobilisés pour que nous puissions resserrer le travail conjoint, la coopération judiciaire, la coopération policière".

Contre la guerre médiatique

Les chancelières ont aussi décidé d'établir des mécanismes directs de communication pour aborder le sujet de al frontière pour que la vérité s'impose face aux faussetés des corporations médiatiques.

Actuellement, au Venezuela vivent plus de 5 600 000 citoyens colombiens qui ont été intégrés dans le système de protection sociale de l'Etat vénézuélien qui met en place des programmes qui garantissent les droits à l'éducation, à la santé, à l'alimentation, aux loisirs, à la culture, à la sécurité dans le travail et au sport pour toute la population.

Seulement dans les 9 dernières années, 800 000 citoyens colombiens ont émigré au Venezuela et, de plus, quotidiennement, 150 000 Colombiens passent dans ce pays à la recherche de meilleures conditions de vie, ce que délimite la campagne médiatique promue par des secteurs de la droite vénézuélienne et colombienne pour donner une fausse image de la réalité du pays.

"Le Venezuela a été un endroit et une patrie de refuge pour des millions de citoyens colombiens qui voient dans notre patrie un endroit où vivre ensemble en famille (...) Nous avons pu démanteler un à un chaque mensonge qui a été diffusé par des médias irresponsables. en ce sens, nous avons lancé un appel à faire attention aux médias, et nous avons décider d'établir des moyens de communication directs et permanents entre nos pays pour ne pas accueillir les mensonges des médias, la ligne des médias contre le peuple du Venezuela, contre le Président Nicolás Maduro, contre notre Gouvernement et contre notre peuple", a souligné la chancelière du Venezuela.

Source en espagnol:

http://www.avn.info.ve/contenido/venezuela-y-colombia-acordaron-construir-conjunto-una-nueva-frontera-productiva-y-paz

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

BRAZIL

Visite d’Angela Merkel au Brésil

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANAAngela Merkel est en visite officielle au Brésil. Ce jeudi 20 août, la chancelière allemande et six de ses ministres participent a une réunion de travail bilatérale avec la présidente brésilienne Dilma Rousseff et des membres de son gouvernement. A l'ordre du jour, les investissements d'entreprises allemandes au Brésil, les relations économiques et le changement climatique. Cette réunion intervient alors que le Brésil est en proie à de nombreux scandales de corruption et à la crise économique.

C'est Angela Merkel qui avait proposé à Dilma Rousseff cette réunion de travail interministérielle. Des échanges privilégiés que l'Allemagne n'accorde qu'à neuf autres pays et que la présidente brésilienne a accepté volontairement.

Il faut dire qu'après la marée humaine qui a exigé le week-end dernier la démission de la présidente la plus impopulaire du Brésil depuis la dictature militaire, Dilma Rousseff a urgemment besoin d'un soutien symbolique. « Si les Allemands ne croyaient pas en notre gouvernement, ils ne viendraient pas », pouvait-on entendre au ministère des Affaires étrangères à Brasilia.

Leadership

« La stratégie de l’Allemagne à moyen et long terme est de créer à ses côtés un pôle mondial au sein duquel elle consoliderait sa position de leader en matière de production de technologies renouvelables, explique Sergio Costa, professeur en sociologie à l'Université libre de Berlin. Ce voyage a pour objectif de vendre au Brésil l’image d’une Allemagne, puissance mondiale dans la production de technologies de développement durable. »

Rien qu'à Sao Paulo, plus de 1 400 entreprises allemandes emploient plus de 250 000 Brésiliens.

Source: http://www.rfi.fr/ameriques/20150820-bresil-merkel-visite-pays-secoue-scandales

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

BOLIVIA

La Bolivie accueillera le Sommet planétaire Print

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA La Bolivie accueillera du 12 au 14 octobre le Sommet planétaire à l'occasion de la célébration de la Journée de la décolonisation, a confirmé le vice-ministre de la Décolonisation, Félix Cardenas. 

Le 12 octobre prochain on fêtera la Journée continentale de la décolonisation. À l'occasion de cette date, nous avons convoqué au Sommet planétaire, auquel pourraient participer de nombreuses délégations de l'Amérique latine, des Caraïbes et du monde entier, a déclaré M. Cardenas à la presse.

Le vice-ministre a ajouté que lors du sommet on aborderait des questions telles que la décolonisation, dépatriarcalisation et la lutte contre le racisme et toute les formes de discrimination. 

mlm/ro/rws

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA

CHILE

Le forum sur l'agriculture et le changement climatique se déroule au Chili 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA  Plusieurs personnalités et des experts débattent ce mercredi les défis posés par le changement climatique pour l'agriculture lors du VIe Forum régional, placé sous l'égide de la CEPALC et la FAO.

L'événement se déroule au siège de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC), chargée d'organiser les réunions avec l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Raul Benitez représentant régional de la FAO et Antonio Prado secrétaire exécutif adjoint de la CEPALC ont prononcé les discours d'ouverture de l'événement qui conclura jeudi 27 août.

Selon les organisateurs, le forum vise à chercher de possibles solutions aux défis posés par le changement climatique pour l'agriculture, dans le but de parvenir à un accord pour faire face au réchauffement de la planète.

Le forum est financé par la Coopération régionale française pour l'Amérique du Sud, ont indiqué des sources officielles.

Le programme du forum comprend des débats sur l'adaptation et la mitigation, la sécurité alimentaire et le financement.

 

 

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