CUBA
Cuba accueillera le Congrès international d'avocats
Le Congrès international d'avocats 2015 se déroulera à Cuba du 21 au 23 octobre prochain auquel participeront environ 750 spécialistes pour débattre sur les nouveautés du secteur.
Lors d'une conférence de presse au siège de l'Organisation nationale de cabinets collectifs d'avocats à La Havane, sa vice-président Lilia Maria Hernandez a souligné qu'il s'agissait d'un Congrès ouvert à tous.
L'événement est placé sous l'égide de l'Union d'avocats de Cuba et la Faculté de Droit de l'université de La Havane.
Parmi les questions à aborder figure la gestion et la solution de litiges juridiques, a indiqué Mme. Hernandez. Le congrès sera un espace pour l'analyse des diverses matières du droit du point de vue du conflit judiciaires et ses alternatives, a-t-elle ajouté.
mlm/lma/joe
Message de félicitations de Raul au journal Granma
Samedi dernier, jour anniversaire de la création du journal Granma, le général d’armée, Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti, et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a adressé un message de félicitations au journal.
« À l’occasion du 50e anniversaire de la fondation de l’organe du Comité central du Parti communiste de Cuba », peut-on lire sur le Diplôme qui contient la photo de la une du journal il y a 50 ans, avec pour titre: « Il n’existe pas de sacrifice, de combat ou de prouesse qui ne soient pas représentés au Comité central ». En effet, cette date historique marque la création du Parti communiste de Cuba, et la présentation de sa principale structure de direction.
Les travailleurs du journal ont manifesté leur joie pour ce témoignage de reconnaissance et ils ont exprimé leur engagement à continuer d’être le journal du Parti, en améliorant chaque jour l’exercice de leur profession.
(Granma)
HAITI
Haïti appelle à décider l'avenir de la MINUSTAH selon sa réalité
L’ambassadeur haïtien à l'ONU M. Denis Régis a appelé devant le Conseil de sécurité à décider l'avenir de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) à partir des priorités locales et la réalité dans le pays.
Lors d'une réunion du Conseil pour analyser la situation haïtienne et le travail de la mission de l'ONU déployée en 2004, le diplomate a salué la recommandation présentée par le secrétaire général Ban Ki-moon de proroger d'une année le mandat actuel de la MINUSTAH.
Cette proposition vise à établir une évolution stratégique du scénario national après les élections en cours.
Selon M. Régis, le gouvernement de Michel Martelly soutient un plan de reconfiguration de la MINUSTAH répondant à la situation actuelle et le départ des casques bleus de manière graduelle et organisée.
Les tâches de sécurités exécutées par la mission doivent être transférées aux institutions haïtiennes par le biais d'un chronogramme conjoint avec les autorités du pays afin d'éviter des échecs, a-t-il alerté.
Lors de son intervention, M. Régis a rappelé que cette année est cruciale pour Haïti face aux défis dont les présidentielles, la sécurité et la création de conditions pour renforcer la démocratie et orienter le développement durable.
mlm/lma/wmr
BARBADES
Barbade et Guyane ont rendu hommage aux victimes de l'attentat de l'avion cubain
La Barbade et Guyane ont rendu hommage aux victimes du sabotage perpétré à un avion civil cubain il y a 39 ans et ils se sont engagés à lutter ensemble aux côtés de La Havane en quête de justice.
Le ministre des affaires étrangères de la Barbade, Stephen Lashley, a été en tête de l'acte d'hommage et a déposé une gerbe devant le monument érigé en l'honneur aux 73 personnes tuées le 6 octobre 1976.
Il y a 39 ans, une aéronef de La Cubana de Aviación a éclaté en plein vol face à la côte ouest barbadienne.
A bord se trouvaient les membres d'équipage, l'équipe junior cubain d'escrime, 11 citoyens guyanais et cinq nord-coréens.
Les Vénézuéliens Hernán Ricardo et Freddy Lugo ont déposé les explosifs commandés par les terroristes d'origine cubain, Luis Posada Carriles et Orlando Bosch.
Les auteurs matériels des faits ont été condamnés à prison, mais aucune peine n'a été pas infligée à l'organisateur de l'acte terroriste.
Jcc/lma/ymr
REPUBLICA DOMINICANA
Incidents et grève commerciale dans la frontière R.Dominicaine-Haïti
Les communautés limitrophes de la République dominicaine et Haïti maintiennent aujourd'hui une grève commerciale en riposte à la décision du gouvernement haïtien d'interdire l'entrée par terre de 23 produits dominicains.
Le 8 octobre à Jimaní, les protestations sont devenues violentes entre agents de police et manifestants.
A cet effet, les écoles ont été fermées, ainsi que des établissements commerciaux et banques.
Le président de la Fédération de commerçants du Marché de Dajabón, Freddy Morillo, a assuré que la mesure frappe des milliers de familles de communautés frontalières qui vivent de cet échange commerciale.
Des commerçants haïtiens ont indiqué qu'à Juana Méndez (Ouanaminthe) et d'autres villages du pays, il y un manque de produits, les prix augmentent et la famine est fort probable.
Le passage est permis dans les deux sens et se trouve sous un stricte contrôle migratoire. Cependant, dans la partie haïtienne le personnel douanier confisque les produits achetés par leurs compatriotes en R. Dominicaine.
Jcc/mgt/rr
NICARAGUA
Le canal du Nicaragua serait-il un projet durable?
La construction du canal inter-océanique au Nicaragua, dont ont espère un impact positif, continue d'avancer de manière responsable.
Ce projet , dont le coût d’investissement touche les 50 milliards de dollars, vise à relier l'océan Atlantique (mer des Caraïbes) à l'océan Pacifique en utilisant le lac Nicaragua qui se trouve à 34 mètres au-dessus du niveau de la mer. Cette voie fluviale aura une longueur de 276 Km dont 105 traverseront le Cocibolca ou Grand Lac Nicaragua.
Du point de vue économique des connaisseurs sur ce sujet indiquent que le Produit intérieur brut du Nicaragua doublera alors que 250 000 emplois seront créés. Les avantages du projet, y compris la construction d'un aéroport, de plusieurs routes, d'une zone de libre échange, des ports et des complexes hôteliers, auront bien entendu des effets positifs pour l'économie de la région.
Or, que se passe-t-il dans d'autre domaines tels que l'environnement et la société?
La réponse on la trouverait dans l'Étude sur l'impact environnemental et social du projet dont les avis et recommandations ont été exposés à l'occasion de la première consultation publique.
Lors d'une récente interview menée par Prensa Latina, le conseilleur principal de la compagnie chinoise HKND Group, Bill Wild, a fait allusion à l'avis d'Environmental Resources Management (ERM) assurant que la construction de la voie fluviale est durable.
« On n'a jamais nié que la construction d'une œuvre comme celle-ci a un impact négatif sur l’environnent », avoue-t-il, « mail le rapport adressé au gouvernement en mai indique que le projet aurait, en général, un impact positif ».
Quant aux foyers qui seront touchés par la construction du canal, M. Wild a précisé que quelques 6 800 familles (27 000 personnes environ) devraient se déplacer dont 25 appartiennent à des populations autochtones.
Les familles auront le choix de bénéficier d'une compensation monétaire ou des nouvelles maisons ayant de meilleures conditions que celle où elles habitent à présent. Selon M. Wild, HKND Group s'y est engagé.
Faut-il rappeler que la faible concentration de populations dans la zone a été l'une des raisons pour lesquelles cette route (la No 4) fut choisie. À la suite d'une étude rigoureuse des six routes alternatives celle-ci fut considérée la seule ayant un potentiel permettant de réduire ou de compenser les effets nuisibles sur l'environnement ainsi que de respecter les réglementations internationales en vigueur.
L'ENVIRONNEMENT, UNE QUESTION CLES
Quant à l’environnement, qui est une question clé du projet, des experts indiquent que, sans tenir compte de la construction du canal, la croissante déforestation dans ces zones entraînerait la perte de la plupart des forêts dans une période de 10 à 15 ans.
HKND Group assure pour sa part que grâce à la construction de la voie fluviale de nouveaux postes seront crées. Cela permettra aux personnes qui y habitent de ne plus abattre les forêts afin de pratiquer l’agriculture.
A l’Est il n’y a presque plus de forêts. Indio Maiz est la seule zone protégée qui n’a pas été touchée par les activités humaines. Dans le but d’éviter la déforestation des réserves Indio Maiz et Punta Gorda le canal deviendra une barrière qui empêchera l’invasion humaine.
De plus, HKND Group financera des projets de reforestation dans ce corridor biologique et ailleurs. La campagne de reforestation entend également la récupération des zones humides des San Miguelito, dans le département de Rio San Juan, au Sud.
En ce qui concerne le lac Cocibolca, HKND Group a avoué être tout à fait conscient de l’impact de la construction du canal sur l’écosystème et du souci des personnes mais il considère que les risques peuvent être gérés.
Parmi les mesures visant à palier les dégâts causés à l'environnement il faut remarquer que les eaux du lac ne seront pas utilisées puisqu'un barrage sera construit (Atlanta) qui approvisionnera de l'eau à la voie interocéanique.
Par rapport au risque de salinisation etde sédimentation, le vice-président de la compagnie chinoise, Kwok Wai Pang, assure qu'il n'y a pas de risques car on en a tenu compte au moment de concevoir le projet. D'après lui le barrage Atlanta permettrait de réparer les dégâts causés au lac Cocibolca par les activités humaines.
Après avoir mené une étude environnementale en respectant toutes les dispositions établies M. Wild a confié à Prensa Latina être satisfait.
Le gouvernement du Nicaragua pour sa part a souligné le bon déroulement des premières phases du projet.
Avant de boucler le projet d'autres recherches portant sur les sédiments et la bathymétrie de Cocibolca, l'archéologie, le relevé topographique et l'évaluation du risque géotechnique et sismique seront réalisées, dit Rosario Murillo, chargée de la coordination du Conseil de Communication et de Citoyenneté.
Par Lianet Arias Sosa, correspondante à Managua
BOLIVIA
Bolivie : 54 pays au Sommet sur l'environnement
Des délégations de 54 pays ont confirmé leur participation au 2e Sommet mondial sur le changement climatique qui se tiendra du 10 au 12 octobre à Cochabamba, en Bolivie, a annoncé le comité organisateur.
Le document indique qu'au sommet participeront 5 000 délégués de 54 pays qui débattront des questions visant à trouver des solutions immédiates pour contrer les effets du changement climatique et le réchauffement de la planète.
Parmi les participants figurent 1 500 représentants des mouvements sociaux de l'étranger et 1 700 des principaux secteurs populaires du pays.
Les délégués présenteront un plan d'adaptation au changement climatique dans le but de l'approuver lors de cet événement. Puis ils vont le présenter au Conférence de Paris sur les changements climatiques, qui aura lieu du 30 novembre au 11 décembre prochain.
On prévoit la participation de hautes personnalités, dont le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, les présidents Rafael Correa (Équateur), Nicolas Maduro (Vénézuéla) et Evo Morales (Bolivie), et le chancelier de France Laurent Fabius.
mlm/mem/rws
ARGENTINA
L'hommage à Che Guevara doit être quotidien, selon écrivain argentine
Pour son attitude face à la vie et son endurance dans la lutte pour les causes nobles et justes, on doit rendre hommage à Ernesto Che Guevara quotidiennement, a demandé l'écrivain argentine Stella Calloni.
La politologue et journaliste a été oratrice d'honneur dans la cérémonie d'hommage au guérillero qui a été organisée par le Centre cultural de la coopération de Buenos Aires à l'occasion du 48e anniversaire de l'assassinat du Che Guevara en Bolivie le 8 octobre 1967.
Mme. Calloni a appelé à défendre, comme l'avait fait le révolutionnaire, la vérité face à l'avalanche de mensonges médiatiques diffusées dans le but de conditionner la pensée des personnes.
Nous ne pouvons pas permettre que les tragédies humaines et la souffrance des peuples soient réduites au silence, a-t-elle affirmé.
mlm/lam/mh
L'Argentine accuse d'illégale l'action pétrolière de la G.B sur les Malouines
Le gouvernement argentin a déclaré aujourd'hui comme illégales et clandestines les actions pétrolières menées par l'entreprise britannique Noble Falklands Limited près des îles Malouines sur la plate-forme continentale appartenant juridiquement à ce pays.
L'agence d'informations Télam rappelle qu'au mois de juin la juge fédérale de Río Grande, Lilian Herráez, a commandé des embargos estimés à 156,4 millions de dollars, en plus de l'enlèvement de navires et d'autres biens, propriété des entreprises pétrolières opérant de manière illégale dans des eaux proches aux Malouines.
Et cela dans le cadre des gestions lancées par le gouvernement concernant l'exercice de la souveraineté nationale sur les gisements d'hydrocarbures liquides et gazeux situés sur ladite plate-forme.
Jcc/lma/mh