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CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADA

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADA

MEXICO

Première visite d'État de Raul Castro au Mexique 

Le président cubain Raul Castro effectuera sa première visite d'État au Mexique du 5 au 7 novembre et se réunira avec son homologue Enrique Peña Nieto pour évoquer les questions «politiques, économiques et de coopération», a annoncé jeudi le ministère mexicain des Affaires étrangères.

«Il s'agit de la première visite d'État que le dirigeant cubain réalise au Mexique depuis son arrivée à la présidence en 2006», a indiqué le ministère dans un communiqué, précisant que le lieu de rencontre entre les deux présidents sera la ville de Mérida, dans l'État de Yucatan (est).

Lors de cette rencontre, Raul Castro et Enrique Peña Nieto évoqueront «les principaux thèmes de l'agenda bilatéral et régional dans les domaines politique, économique et de la coopération», a ajouté le ministère.

La visite du président cubain a «une signification spéciale» pour le gouvernement mexicain, dans le cadre d'une relation «agréable pour les deux pays, actuellement dans un moment excellent», a-t-il souligné.

Le Mexique avait été l'un des premiers pays à investir à Cuba lors de la timide ouverture opérée par l'île dans les années 1990, s'engageant dans le tourisme, la fabrication de ciment et la téléphonie, mais sa présence avait ensuite décliné au fil des ans.

Il est désormais le troisième partenaire commercial de Cuba en Amérique latine, après le Venezuela et le Brésil, et septième pays émetteur de touristes vers l'île.

Mexique: 11 avions saisis dans l'enquête sur El Chapo

 

Plusieurs demeures ont été fouillées dans l'État de Sinaloa dans le nord-ouest du pays, ainsi que dans les États de Mexico et de Puebla (centre).

Les opérations ont permis la saisie, au cours des derniers mois, de plusieurs propriétés, d'armes, de drogue, de camions et de motos.

Les 11 avions ont tous été saisis dans l'État de Sinaloa.

L'évasion d'El Chapo, le 11 juillet dernier d'une prison à haute sécurité près de Mexico, a constitué un sérieux camouflet pour le président Enrique Peña Nieto qui avait obtenu plusieurs succès notables en matière de lutte contre les cartels de la drogue en début de mandat.

Le leader du cartel de Sinaloa s'est évadé par un tunnel de 1,5 kilomètre creusé sous sa douche et débouchant sur une bâtisse en construction. Guzman a ensuite été emmené en voiture par ses complices vers l'État de Querétaro où il a pris un avion pour l'État de Sinaloa, selon les autorités judiciaires.

Les forces spéciales de la Marine étaient sur le point d'arrêter El Chapo au début du mois lors d'un raid dans une zone montagneuse au cours duquel le fugitif s'est blessé à la jambe et au visage en fuyant, selon les autorités.

Au moins 29 personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête sur son évasion, parmi lesquelles plusieurs fonctionnaires de la prison de l'Altiplano près de la capitale.

Au moins neuf personnes, dont le beau-frère de Guzman, son avocat ainsi que deux pilotes ont été formellement inculpés cette semaine pour l'avoir aidé à organiser son évasion, ont indiqué les autorités judiciaires.

 

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COLOMBIA

L'État colombien veut rallier les FARC à son idée de référendum

Les dirigeants du Congrès colombien ont rencontré vendredi à Cuba des responsables de la guérilla des FARC pour tenter de les convaincre de ratifier par référendum un éventuel accord de paix, souhaité d'ici mars, ce que refuse pour l'instant la rébellion.

Les deux parties mènent des pourparlers depuis fin 2012 à La Havane pour tenter de conclure un accord de paix que le gouvernement souhaite voir ratifié par un référendum, alors que la guérilla privilégie l'option d'une ratification par une assemblée constituante.

«Nous souhaitons que les contributions lors de ces heures de dialogue permettent à la délégation des  FARC de comprendre que le mécanisme de référendum populaire (...) est le plus légitime, le plus démocratique, le plus populaire», a déclaré à la presse Ray Barreras, président des commissions de paix du Congrès colombien.

M. Berreras s'est déplacé vendredi à La Havane en compagnie des présidents du Sénat Luis Fernando Velasco et de la Chambre des représentants Alfredo Deluque pour une journée de discussions avec les représentants des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) présents à Cuba dans le cadre des pourparlers de paix.

Ces hauts responsables disent souhaiter «faire avancer le débat» autour de «l'acte législatif» proposé par le président colombien Juan Manuel Santos et qui prévoit les modalités d'un référendum pour ratifier la paix.

Mais cet acte contient d'autres dispositions, telles que des pouvoirs spéciaux octroyés au président Santos pour promulguer des décrets qui suscitent réserves et craintes au sein des FARC.

«Depuis le début de ces discussions (de paix) nous n'avons jamais caché notre préférence» pour une assemblée constituante, a rappelé le numéro deux des FARC Ivan Marquez dans un discours remis aux journalistes.

«De cette manière, nous protégerions les accords d'un habit de granit pour les prémunir contre les attaques et les revirements des ennemis de la paix», a-t-il insisté.

Le 23 septembre dernier, M. Santos et le numéro un des FARC Timoleon Jimenez, dit «Timochenko», ont convenu à La Havane de signer un accord de paix dans les six mois.

Depuis novembre 2012, les parties ont déjà noué des accords portant sur la réforme rurale, la participation politique et la question du trafic de drogue.

Elles sont aujourd'hui très proches de boucler le volet portant sur la réparation aux victimes, et devront ensuite se pencher sur la question de l'abandon des armes de la rébellion - déjà examinée par une commission - et enfin les modalités de ratification d'un accord de paix final.

 

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BRAZIL

Le Brésil annonce son incorporation à la Banque du développement des Caraïbes

Brasilia, 27 octobre, RHC-PL.-Le Ministre brésilien des affaires étrangères, Mauro Vieira, a annoncé l’incorporation de son pays à la Banque de développement des Caraïbes (BDC) lors d’une rencontre avec le secrétaire général de la Caricom Irwin LaRoque, qui réalise une visite à Brasilia, la capitale.

Mauro Vieira a précisé que cette mesure est comprise dans un décret signé par la présidente Dilma Roussef le 23 octobre dernier et diffusé par le Journal Officiel de l’Union.

Cette institution bancaire, formée de 25 membres promeut l’aide économique et l’intégration entre les pays associés et prenne aussi en compte les besoins des ceux qui sont moins développés.

Edité par Lisandra Marrero

source: RHC

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URUGUAY

José Mujica: L’intégration Amérique latine-Europe repose sur la volonté politique

L’ancien président uruguayen José Mujica a déclaré [lors de l’inauguration de la troisième conférence Europe-Amérique latine, à Sciences Po Paris le mardi 27 octobre, NDE] que l’intégration entre l’Amérique latine et l’Europe n’était pas une question commerciale mais de volonté politique.

Je pense que notre intégration dépend beaucoup plus de la volonté politique que du commerce, a-t-il ajouté lors d’une conférence sur les nouveaux défis dans les relations entre les deux régions.

M. Mujica a exprimé que l’Europe semblait être focalisée sur ses propres problèmes et cela empêche le rapprochement entre les deux régions. « J’espère me tromper, j’espère que l’Europe se rend compte et qu’elle ouvre une porte pour équilibrer nos relations avec l’Asie, a-t-il ajouté.

La plupart des activités commerciales étrangères de l’Amérique latine se font avec la Chine, tandis que l’échange régional représente 20 pour cent du commerce de la région, a-il souligné.

C’est pourquoi, outre une plus grande intégration régionale en Amérique latine, il nous faut quelque chose qui nous sert d’alternative, d’équilibre, afin d’éviter de dépendre entièrement de la Chine, a-t-il précisé.

source:Prensa Latina

 

 

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ARGENTINA

Après la déconvenue électorale, Kirchner mobilise ses troupes 

La présidente argentine Cristina Kirchner a mobilisé ses troupes jeudi pour le second tour de la présidentielle, derrière le candidat qu'elle soutient, Daniel Scioli, opposé le 22 novembre au conservateur Mauricio Macri.

« Nous allons participer au ballottage. Je ne suis pas candidate à quoi que ce soit. Ce qui m'intéresse, c'est que les Argentins défendent les conquêtes sociales des 12 ans (de gouvernance de Nestor et Cristina Kirchner 2003-2015), je ne veux pas que s'effondre tout ce que nous avons construit », a déclaré Mme Kirchner lors d'une intervention télévisée.

Pour sa première apparition depuis le vote de dimanche, la présidente de gauche a revendiqué un bilan positif et mis en garde qu'en cas de victoire de l'opposition, le chômage, actuellement de 7 %, augmenterait. L'opposition est très critique de sa politique, notamment économique.

« Le navire doit continuer d'avancer, sinon nous coulerons tous », a-t-elle dit d'un ton alarmant, plaidant pour la continuité de l'action du mouvement péroniste, fondé par l'ex-président Juan Peron (1946-1955, 1973-1974).

Le second tour, a-t-elle ajouté, « n'est pas une simple élection entre deux candidats. C'est la décision entre un modèle de pays et un autre », a souligné la présidente, qui ne pouvait pas se présenter pour un troisième mandat consécutif.

Lors du premier tour de la présidentielle dimanche, le candidat de la coalition au pouvoir, le Front pour la victoire, n'a totalisé que 36,86 % des voix, et le maire de Buenos Aires Mauricio Macri a surpris en réalisant un score à peine inférieur, avec 34,33 %.

Amorce d'éloignement ou coïncidence? Le candidat à la présidentielle soutenu par Mme Kirchner, Daniel Scioli, était absent du palais présidentiel, où étaient présents les politiciens et personnalités les plus proches de Mme Kirchner.

Les experts estiment que le score de Daniel Scioli, inférieur aux prévisions, est la conséquence d'une sanction dans les urnes de Cristina Kirchner, qui a provoqué un profond clivage en Argentine entre partisans de son action gouvernementale et les citoyens anti-Kirchner.

Un sondage place Mauricio Macri, candidat d'une coalition rassemblant jusqu'au centre-gauche, en tête des intentions de vote pour le second tour de la présidentielle, avec 45,6 %, devant Daniel Scioli (41,5 %). L'enquête recense 4,1 % de bulletins blancs et 8,8 % d'indécis.

C'est la première fois en Argentine que la présidentielle se décidera au second tour.

 

 

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PERU

Pérou: la Première dame accusée d'avoir usurpé la fonction de président

Une enquête a été ouverte au Pérou contre la Première dame Nadine Heredia, chef du Parti Nationaliste au pouvoir, accusée d'avoir usurpé les fonctions de son mari Ollanta Humala en s'immisçant dans les décisions du gouvernement, a indiqué vendredi son avocat.

Le plaignant à l'origine de l'affaire affirme que la Première dame a utilisé des vols militaires pour faire du prosélytisme politique et a interféré dans des décisions du gouvernement, comme lorsqu'elle a interdit au Premier ministre d'augmenter le salaire minimum.

«Il s'agit d'une enquête ouverte il y a plusieurs mois après la dénonciation d'un citoyen, il n'y a aucun fondement», a affirmé Eduardo Roy Gates, l'avocat de Mme Heredia, à la chaine de télévision Canal N.

Selon une information confirmée à l'AFP par le ministère public, la plainte a été déposée en avril par un avocat qui considère que la Première dame a interféré dans des décisions du gouvernement.

Selon la presse et l'avocat de Mme Heredia, la plainte repose sur des déclarations et des témoignages publics de la Première dame et de membres et anciens membres du gouvernement.

Le parquet a convoqué, pour recueillir son témoignage, le parlementaire Omar Chehade, qui en 2012 avait renoncé à un poste d'importance sous la pression de Mme Heredia.

Le parlementaire avait déclaré début octobre que le président Ollanta Humala, arrivé au pouvoir en 2011, est «séquestré psychologiquement par son épouse», ajoutant : «Il ne gouverne pas».

En Argentine, en Uruguay ou encore au Honduras, d'autres Premières dames ont déjà été considérées comme exerçant le véritable pouvoir, dans l'ombre de leurs époux, expliquait récemment à l'AFP l'analyste Luis Linares, de l'Association d'enquêtes et d'études sociales (Asies) au Guatemala.

Une autre enquête a déjà été ouverte en septembre à l'encontre de Nadine Heredia, cette fois pour blanchiment d'argent, dans le cadre d'une plus vaste enquête sur l'origine des fonds ayant financé la campagne de son mari.

 

 

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CHILE

Le désert le plus aride du monde entièrement recouvert de fleurs : des images magiques

 Environnement Les touristes sont ravis ! Après les fortes averses dues au redouté "El Niño", des millions de fleurs ont éclos dans le désert chilien d'Atacama, transformant cette terre aride en un magnifique tapis mauve. Le phénomène se produit tous les cinq ans en moyenne, mais une telle floraison n'avait jamais été observée depuis 18 ans... Images.

Des milliers de "soupirs des champs" (nolana parradoxa) aux tons violets et blancs, et de jaunes "añañucas de la cordillère" (rhodophiala rhodocirion)... Une gigantesque étendue de fleurs colorées tapisse actuellement le sol le plus aride du monde, celui du désert d'Atacama au nord du Chili, un phénomène cyclique dû au redouté "El Niño", mais qui, ici, ravit spécialistes et touristes. Sur les immenses pentes désertiques d'Atacama, des milliers d'espèces de fleurs jaunes, rouges, blanches ou violettes ont inondé de couleurs cet immense espace généralement sec et désertique.

Ces plantes viennent compléter le festival de couleurs constitué par les "griffes du lion" (bomarea ovallei), une espèce endémique chilienne de couleur rouge, et les "pattes de guanaco" (calandrinia longiscapa), aux tons variés. Une merveille de la nature qui se produit tous les quatre ou cinq ans, mais qui cette année atteint une intensité inédite depuis plusieurs décennies. "Cette année est spéciale parce que la grande quantité d'eau qui est tombée a permis d'observer peut-être l'épisode le plus spectaculaire de ces 40 ou 50 dernières années", explique à l'AFP Raul Cespedes, muséologue et universitaire à l'université d'Atacama.

Un écosystème latent qui attend certaines conditions pour s'activer

Le phénomène climatique "El Niño" est un grave épisode météorologique se traduisant aussi bien par des sécheresses que par des inondations et qui survient tous les deux à sept ans. Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui dépend de l'ONU, il a "une incidence majeure" sur le climat mondial, se manifestant par une hausse de la température de l'océan Pacifique qui produit des changements dans l'atmosphère, modifiant les vents et les régimes de pluie en Amérique latine 

Particulièrement intense cette année, "El Niño" a apporté une quantité de pluie nécessaire pour que les bulbes et les rhizomes (tiges souterraines horizontales produisant des racines) puissent germer et se maintenir dans cet environnement aride. "Quand on pense au désert, on pense à la sécheresse absolue, mais il y a un écosystème latent qui attend certaines conditions - comme la pluie, les températures élevées et l'humidité - pour s'activer", raconte Raul Cespedes. Après un premier épisode pendant l'hiver après les pluies intenses tombées en mars - qui ont provoqué des inondations et causé la mort de plus de 30 personnes dans la région -, une deuxième floraison s'est produite au début de ce printemps austral.

"Le phénomène actuel est très inhabituel, il est dû aux inondations de mars qui ont provoqué une floraison spéciale en hiver, quelque chose que l'on n'avait encore jamais vu, (...) puis encore une floraison au printemps", raconte à l'AFP Daniel Diaz, directeur régional du Service national du tourisme dans la région d'Atacama. "Deux floraisons dans l'année, c'est quelque chose d'exceptionnel dans le désert le plus aride du monde. Un moment dont nous avons pu profiter pendant le printemps avec des amateurs du monde entier. Il y a beaucoup d'attente et d'intérêt autour de ce phénomène", ajoute-t-il. Un spectacle bénéfique pour la région qui enregistre une augmentation de près de 40% de la fréquentation touristique. "C'est très inhabituel. Nous sommes venus prendre le petit-déjeuner entourés de fleurs", raconte à l'AFP Edward Zannahand, un touriste anglais qui profite du paysage.

 

 

 

 

 

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