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CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADA

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADA

CUBA

LE SECRÉTAIRE ADJOINT À LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE DES ETATS-UNIS S’EST RÉUNI AVEC DES HAUTS FONCTIONNAIRES CUBAINS

LE 27 octobre, le Secrétaire adjoint à la Sécurité intérieure des États-Unis, Alejandro Mayorkas, est arrivé à Cuba. Dans le cadre de son programme, il a été reçu le 28 par le ministre de l’Intérieur, le général de division Carlos Fernandez Gondin, au cours d’un entretien qui s’est déroulé dans un climat constructif et respectueux.

Les deux parties se sont accordées, entre autres, sur la nécessité de matérialiser la coopération bilatérale, afin de renforcer la sécurité des citoyens des deux pays et d’autres nations.

Cette visite de haut niveau s’inscrit dans le cadre des efforts des gouvernements de Cuba et des États-Unis pour avancer dans le processus de normalisation des relations bilatérales.

Alejandro Mayorkas était accompagné par R. Gil Kerlikwoske, directeur-général de l’Administration des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP), et d’autres fonctionnaires du Département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis.

 

AVEC LE PREMIER VICE-MINISTRE DES RELATIONS EXTÉRIEURES

Le Premier vice-ministre des Relations extérieures, Marcelino Medina Gonzalez, s’est réuni le 29 octobre avec le Secrétaire adjoint à la Sécurité intérieure des États-Unis.

L’entretien a porté sur l’état des relations entre Cuba et les Etats-Unis. Alejandro Mayorkas et Marcelino Medina ont souligné leur volonté commune d’élargir la coopération à d’autres domaines d’intérêt mutuel dans le cadre du processus vers la normalisation des relations.

Le Secrétaire adjoint à la Sécurité intérieure était accompagné par R. Gil Kerlikwoske, directeur-général de l’Administration des douanes et de la protection des frontières des États-Unis, et d’autres fonctionnaires de ce département, ainsi que par Jeffrey DeLaurentis, chargé d’affaires par intérim de l’ambassade des États-Unis à La Havane.

Josefina Vidal Ferreiro,directrice générale pour les États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures et d’autres fonctionnaires de ce ministère, étaient présents à l’entretien.

 

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GUATEMALA

Le Guatemala fait passer l'âge minimum pour se marier de 14 à 18 ans

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADASous la pression de plusieurs ONG, le Parlement guatémaltèque a approuvé une loi faisant passer de 14 à 18 ans l'âge légal pour se marier, afin de lutter contre les grossesses précoces, un fléau qui frappe une grande partie de l'Amérique latine.

En septembre, l'UNICEF et l'ONG Plan International avaient publié une étude exprimant leur inquiétude face aux chiffres élevés des grossesses adolescentes en Amérique Latine et dans les Caraïbes, principalement au Guatemala, au Nicaragua, au Honduras, au Salvador, en Équateur, en Bolivie et en Colombie.

Selon ce rapport, 74 000 accouchements d'adolescentes âgées de 15 à 19 ans avaient été enregistrés en 2014, et 5119 de fillettes âgées de moins de 14 ans.

La loi, votée jeudi, s'attaque à l'une des causes principales des grossesses précoces, le mariage infantile.

Mais le rapport des ONG précisait aussi que l'inégalité des sexes, la pauvreté et la violence sexuelle figurent parmi les raisons de ces chiffres élevés.

«Nous avons des jeunes filles de 14 ans qui se marient avec des hommes beaucoup plus vieux qu'elles», a expliqué à l'AFP Candida Rabanales, directrice de la branche locale de l'ONG Save the Children, l'une des organisations à l'origine de la nouvelle loi.

«À 18 ans, les filles peuvent décider biologiquement, psychologiquement et physiquement» avant de se marier, affirme Mme Rabanales.

«Il s'agit d'une grande avancée pour la loi au Guatemala (...). Nous allons éviter ces mariages dans lesquels la fille est perçue comme un objet», a-t-elle conclu.

 

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NICARAGUA

Les écosystèmes du Nicaragua sacrifiés au profit de la « Chinamérique »

La semaine dernière, la capitale du Nicaragua a été paralysée par la colère des paysans contre le projet de canal interocéanique qui risque de les priver de leurs terres. La marche de Managua a été une réussite, malgré les menaces et les intimidations du gouvernement sandiniste (gauche). Les manifestants, soutenus par les défenseurs de l’environnement, exigent une dérogation à la loi 840, qui a attribué le colossal chantier au conglomérat chinois HKND (lire Libération du 7 juin 2014). En échange d’un investissement de 50 milliards de dollars (45 milliards d’euros), le groupe du magnat hongkongais Wang Jing a obtenu une concession de cent ans pour construire et exploiter le canal. Les travaux ont débuté fin 2014.

Futur concurrent du canal de Panama, dont la rénovation doit s’achever en avril, celui du Nicaragua empruntera une centaine de ses 280 kilomètres au lac Cocibolca, le plus important d’Amérique centrale. Profond de 15 mètres, le lac doit être dragué pour offrir une profondeur deux fois supérieure. Ce qui ne va pas réduire une pollution déjà dramatique, à laquelle s’ajoutent deux ans de sécheresse catastrophique. Le lac est pourtant la principale réserve d’eau des 6 millions d’habitants du pays, et de grands travaux détruiront inévitablement les écosystèmes.

Entre la préservation de l’environnement et le développement économique, le gouvernement du président Daniel Ortega a choisi son camp. Difficile de résister à la pression de la Chine, qui multiplie les investissements en Amérique latine, comme elle l’a déjà fait en Afrique. L’intérêt pour Pékin est de s’assurer l’accès aux matières premières pour alimenter sa machine économique, et des débouchés pour sa production. Le canal du Nicaragua relève d’une autre ambition : permettre aux marchandises de gagner plus vite et à moindres coûts les grands marchés.

Face au bulldozer asiatique, les paysans du Nicaragua ne peuvent opposer que l’affirmation de leur droit de vivre sur la terre où ils sont nés, et dans des conditions sanitaires décentes. Des arguments, hélas, ici bien dérisoires.

 

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COLOMBIA

La Colombie et le Pérou annoncent un fonds de protection commun pour la forêt amazonienne

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADALa Colombie et le Pérou ont annoncé, vendredi après une réunion binationale entre les présidents qui a eu lieu à Medellín, la création d’un fonds de 600 millions de dollars pour protéger l’Amazonie, une forêt partagée par ces deux pays sud-américains; le Brésil a également annoncé sa participation à ce projet environnemental. Pour rappel, la Colombie et le Pérou partagent une frontière terrestre de 1 626 kilomètres le long de la forêt amazonienne.

« Avec le Pérou et le Brésil, nous avons travaillé sur un programme régional pour protéger l’Amazonie », a affirmé le président de la République colombien Juan Manuel Santos en présence de son homologue péruvien, Ollanta Humala.

« C’est la première fois qu’un programme aura une approche intégrée pour la protection de l’écosystème amazonien », a-t-il affirmé.

Le programme, qui sera présenté lors de la prochaine Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP21) à Paris, aura pour but la sauvegarde de la biodiversité de cette vaste région sud-américaine avec des politiques sur l’exploitation durable des terres, sur la gestion des aires protégées et la restauration de la couverture végétale.

Sur les 600 millions de dollars, 113 millions proviendront du Fonds pour l’environnement mondial (FEM, pour son sigle en anglais), un organisme international qui finance des projets de protection de l’environnement.

Santos et son homologue brésilien, Dilma Rousseff, avaient déjà avancé au mois de septembre qu’ils participeraient à la COP21 avec un ordre du jour commun concernant les questions environnementales.

« Nous cherchons à protéger une biodiversité d’une grande importance mondiale et mitiger les effets du changement climatique avec des politiques efficaces en matière de l’exploitation soutenable de la terre, de la gestion des aires protéger et de la restauration de la couverture végétale », a affirmé le chef de l’État colombien avec qu’Humala Ollanta a déclaré « c’est le témoignage d’un progrès, d’une maturité dans les relations de peuples frères […] dans l’histoire nous n’avons jamais eu des relations aussi bonnes que celles que nous avons. C’est le fruit de la coopération et de la collaboration ».

La forêt amazonienne, qui s’étend majoritairement sur le territoire brésilien, subit les affres de l’exploitation forestière illégale dans les zones reculées et isolées. Le Brésil a manifesté cette année son engagement à restaurer 12 millions d’hectares de forêts et d’éliminer l’exploitation forestière illégale en Amazonie d’ici l’année 2030. 

Le président colombien Juan Manuel Santos et son homologue péruvien Ollanta Humala avaient inauguré, le 30 septembre 2014, le premier Cabinet binational entre leurs deux pays, lors d’un événement célébré à Iquitos, ville amazonienne du Pérou. Les deux pays sud-américains ont uni leurs forces, entre autres pour réaliser des actions et des activités communes visant à contribuer à la conservation, la prévention et le contrôle des ressources forestières en particulier dans la zone frontière, la Zona de Integración Fronteriza (ZIF) : « Cet accord a pour objectif l’établissement de liens interinstitutionnels de coordination et de coopération mutuelle entre les deux entités (OSINFOR et MINAMBIENTE) dans le but de contribuer à la conservation, à la préservation, au contrôle et à la surveillance des ressources forestières et de la faune sylvestre au moyen d’échange d’expériences et d’informations dans le cadre du domaine de compétence institutionnelle et des effectifs de police nationale de chaque pays ».

En 2050, si la déforestation se poursuit à ce rythme effréné, elle pourrait engendrer une baisse de 15 % des précipitations dans les régions tropicales comme l’Amazonie en Amérique du Sud, mais aussi en Afrique centrale. Si une grande partie de la déforestation est réalisée pour obtenir davantage de terres de culture, paradoxalement cette attitude menace la production d’aliments au niveau mondial.

Couper les arbres pour planter des cultures libère du dioxyde de carbone dans l’atmosphère ce qui provoque le réchauffement global, les zones tropicales ont moins de capacité à retenir à l’humidité ce qui bouleverse les schémas climatiques locaux. Ainsi, si le niveau de déforestation actuelle perdure dans la forêt amazonienne, la production de soja dans la région pourrait chuter de 25 % en 2050, c’est ce que révèle une étude menée par la Fondation Thomson Reuters.

Le Pérou a malheureusement enregistré son plus haut taux de déforestation depuis ces 13 dernières années, un constat effectué dans le cadre de la récente conférence mondiale sur le changement climatique qui a eu lieu à Lima lors de la COP 20. Selon des données obtenues par des images satellitaires, la moyenne historique de déforestation au Pérou entre 2000 et 2013 a été de 113 000 ha par an et ce niveau augmente encore actuellement. Le Pérou s’est fixé pour objectif d’atteindre « zéro déforestation » en 2021.

 

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BRASIL

Village englouti au Brésil: le temps presse pour retrouver des survivants

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADADès les premières lueurs du jour, pompiers, militaires, équipes de la Défense civile ont repris leurs difficiles recherches en hélicoptères et véhicules tout terrain, alors que l'espoir de retrouver des survivants s'amenuise, deux jours après le drame.

Les recherches se concentraient en particulier dans le village de Bento Rodrigues, totalement enseveli jeudi par une gigantesque coulée de boue libérée par la rupture d'un barrage qui retenait des résidus de minerai de fer de la compagnie Samarco.

Environ 60 millions de mètres cubes de boue s'étaient alors déversés dans la vallée. La coulée a atteint samedi jusqu'à 100 kilomètres de long, parvenant dans d'autres localités, se jetant dans des rivières.

Deux jours après l'accident, le bilan des morts et des disparus restait préliminaire et contradictoire selon les sources.

Le maire de Mariana, ville située à une vingtaine de kilomètres du lieu du sinistre, Duarte Gonçalves Junior a annoncé un nouveau bilan officiel faisant toujours état d'un mort mais de 25 disparus contre 13 disparus auparavant.

« Treize des disparus sont des employés de l'entreprise Samarco » qui travaillaient sur le barrage et il y a 12 autres personnes portées disparues par le centre d'attention aux familles » affectées par la catastrophe, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

« Il n'y a pour le moment qu'une personne dont la mort est confirmée, mais il est évident que ce chiffre va augmenter », avait commenté plus tôt dans la journée M. Gonçalves Junior.

Le commandant des pompiers de Mariana, Adao Severino Junior, assure quant à lui que la catastrophe a provoqué la mort d'au moins 17 personnes, dont les corps sont toujours ensevelis dans la boue, tandis que le syndicat local des mineurs affirme que 15 personnes ont péri.

Outre les employés de la mine portés disparus, des habitants de Bento Rodrigues étaient toujours sans nouvelles de membres de leurs familles.

Fillette disparue

Une fillette de cinq ans prénommée Emanuely a ainsi disparu après avoir été arrachée aux bras de son père qui portait également son fils de deux ans pour tenter de les mettre à l'abri, a rapporté le quotidien O'Globo.

« Nous l'avons vu avancer dans notre direction avec les deux enfants mais [...] la petite fille a disparu » dans la boue visqueuse constituée de déchets miniers, a raconté au journal Marlon Celio, 19 ans, un membre de la famille.

Des affichettes où apparaît une photo de la fillette circulent à Mariana, une jolie ville aux monuments baroques fondée au XVIe siècle, à l'époque de l'exploitation intensive de l'or qui a fait la richesse du vaste État montagneux de Minas Gérais, le coeur minier du Brésil.

Vendredi, les secouristes étaient parvenus à évacuer quelque 500 personnes des environs de Bento Rodrigues, qui comptait 620 habitants, dont de nombreux employés de la mine. Après avoir été lavés à l'eau et au savon, ils ont pour la plupart été évacués vers Mariana et logés dans des auberges, un gymnase.

En plus de tout emporter sur son passage, la gigantesque coulée de boue a provoqué de « considérables dégâts environnementaux », selon un membre du parquet de l'État de Minas, qui enquête sur l'origine de l'accident industriel et son impact.

On ignore encore les causes de la rupture du barrage Fundao de la compagnie Samarco, détenue à parts égales par le groupe brésilien Vale, leader mondial de l'exploitation du minerai de fer, et par l'australien BHP Billiton.

Samarco a assuré que le barrage, qui faisait l'objet de travaux d'agrandissement, avait été inspecté en juillet et qu'il présentait de « totales conditions de sécurité ».

Peu avant l'accident, de petites secousses sismiques, très communes dans cette région, ont été enregistrées. Samarco avait d'ailleurs indiqué vendredi qu'à la suite de ces tremblements, elle avait dépêché une équipe d'inspection qui n'avait rien remarqué d'anormal, une heure avant la catastrophe.

 

 

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ECUADOR

Accident d'hélicoptère militaire français dans l'équatorienne d'Amazon !

Quito, 7 nov (PL) Un hélicoptèr appartenant à l'armée Française s'est écrasé vendredi dans la province de Pastaza de Amazon en Equateur, mais tous les occupants de l'appareil sont hors de danger, une source militaire a confirmé.

Selon le communiqué de presse publié par la direction du Social communication de l'institution militaire, l'accident s'est produit vers 13:15 heure locale, heure où un contact avec l'appareil a été perdu mark Fennec E-380, qui a effectué une visite à Puerto Francisco de Orellana - la route de Fernando.

Quelque temps plus tard, le respect du texte, l'équipage a communiqué avec le personnel de l'aviation armée, pour l'informer de la nouveauté et les coordonnées respectives de localisation et de sauvetage.

Quand l'Etat-major fait le sauvetage, réitérant que tous sont hors de danger, souligne la note, qui a également annoncé que les prochaines heures vont créer une Commission chargée d'enquêter sur les causes de l'accident.

 

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BOLIVIA

La Bolivie exportera de l'étain à l'Allemagne

Hambourg, Allemagne, 6 nov (PL) La Bolivie exportera de l'étain à l'Allemagne, selon le ministre de l'Industrie minière et mines, César Navarro, qui a dit que son gouvernement signera un contrat avec une entreprise allemande pour des ventes estimées à 106 millions de dollars. 

Le ministre a indiqué aussi que le gouvernement allemand s'apprête à préparer les experts boliviens pour l'exploitation du lithium et potassium dans le but de soient eux les responsables d'opérer les usines qui s'installent dans le pays.

Navarro fait partie de la délégation qui dirige Morales et qui rendra visite en France,Italie et Irlande en quête de coopération économique et investissements.

 

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