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CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADA

 

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADA

 GUATEMALA 

Guatemala: enquête sur les décès d'enfants dans l'hôpital de l'Etat

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADA Le Ministère public (MP) et le Médiateur pour les droits de l'homme (PDH) du Guatemala font une enquête aujourd'hui sur les décès de deux enfants par un manque d'oxygène dans l'hôpital général San Juan de Dios .

Des rapports préliminaires suggèrent que les fournisseurs d'oxygène ont suspendu le service à hôpital en raison d'une dette considérable et il en est résulté que, dans les premières heures du matin du mercredi a eu lieu la mort des mineurs, un de cinq jours-vieux et l'autre de quatre ans.

Les nouvelles ont choqué l'ensemble de la nation et de la critique à propos de la gestion de la ministre de la Santé publique et de l'assistance sociale, Mariano Rayo, ils se sont accélérées dans toute la télévision, des spots radio et la presse écrite.

Selon des sources, le bébé de cinq jours était en Néonatologie par une infection très répandue dans le détecté à des organismes de naissance, tandis que celui de quatre ans a été hospitalisé pour une pneumonie nécrosante. «Les deux étaient à l'étude, car il n'y a aucune certitude l'origine de leurs maladies et avait était en très mauvais état et nous devons déterminer si la suspension de l'oxygène causé leur mort', at-il expliqué le médecin Zulma Calderón.

Quoi qu'il en soit, il a noté que «il n'y a pas plus responsable que l'Etat du Guatemala parce que nous avons deux ans pour émettre des recommandations spécifiques afin que la situation ne parvient pas à les extrêmes atteints et ces quatre années ont été une négligence totale».

Mais le directeur de l'hôpital, Julio Figueroa, a rejetté que la cause de la mort des enfants soit le manque d'oxygène 'ce que si elle a été influencée chez deux patients qui avaient une insuffisance respiratoire.

«Pour vérifier la mort des bébés on devra faire une autopsie et les résultats seront connus dans les prochains jours', a déclaré l'officiel de la MP Evelyn Chamale.

L'hôpital San Juan de Dios général, l'un des 44 qui composent le réseau public au Guatemala, ont ouvert le mercredi avec de faibles niveaux d'oxygène et cela a causé des situations complexes dans les domaines des soins intensifs en cas d'urgence pédiatrique et adulte et même dans la salle d'opération.

Ce qui est arrivé hier est considéré comme le point extrême de la crise dans le système de santé de l'Etat, considéré comme le plus sanglant souffert dans l'histoire du Guatemala, et parmi lesquels plusieurs centres de santé ont dû suspendre ambulatoire et d'autres services pour les semaines

 

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HONDURAS

Sept mille enfants Honduriens déportés par les États-Unis et le Mexique

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADAEnviron sept mille enfants Honduriens, mineur d'âge ont été expulsés en 2015 des États-Unis et le Mexique, a dévoilé le Département de l'enfance, de la jeunesse et de la famille (DINAF).

Selon cette institution, le chiffre monte à environ 10 pour cent des migrants en provenance de pays d'Amérique centrale. La veille, DINAF et la mission du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNCA) ont signé une lettre d'entente pour protéger les enfants qui migrent ou fuient  le pays pour la violence, puis sont retournés.

Avec cet accord, les parties visent à protéger et surveiller les enfants déportés ou des jeunes et d'identifier leurs besoins spécifiques, il a rapporté Proceso numérique. Jusqu'à présent cette année aux États-Unis et est retourné au Mexique plus de 65.000 Honduriens, selon le Centre pour les migrants de retour.

Récemment, le ministère des droits de l'homme et de l'Intérieur ont admis que dans la dernière décennie une cinquantaine de personnes ont quitté leurs maisons chaque jour en raison de la violence, les gangs et le trafic de drogue.

Le problème ne peut être résolu par la façon d'attaquer les causes plutôt que les manifestations qui visent à contrôler par des mesures transitoires et éphémères, a déclaré le commissaire national de droits de l'homme, Roberto Herrera.

 

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BRAZIL

Brésil : perquisitions chez l’ennemi politique de Dilma Rousseff

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADALa police fédérale brésilienne a mené des perquisitions au domicile du président de la Chambre des députés, Eduardo Cunha, et de deux ministres de son parti, le PMDB, ce mardi 15 décembre. Ces personnalités sont soupçonnées d’être impliquées dans le vaste scandale de corruption qui secoue la classe politique, les grandes entreprises pétrolières et celles de travaux publics. Eduardo Cuhna avait lancé début décembre une procédure de destitution contre la présidente brésilienne, Dilma Roussef.

La police brésilienne a mené des perquisitions, ce mardi 15 décembre, dans les résidences, officielle à Brasilia, et privées à Rio, du président de la Chambre des députés, Eduardo Cunha, ainsi que chez le député Anibal Gomes et les sénateurs Edison Lobão et Fernando Bezerra.

Au total, ce sont 53 mandats d’arrêt et de perquisition qui ont été émis dans tout le pays. Les logements des ministres des Sciences et technologies, Ceso Pansera, et du Tourisme, Eduardo Alves, ont aussi été perquisitionnés dans le cadre de cette opération anticorruption appelée au Brésil « Lava Jato », littéralement opération « karcher ». Elle est destinée à faire la lumière sur les soupçons de pots-de-vin et les liens étroits qui existent entre personnalités politiques et dirigeants de Petrobras. Ils pourraient être accusés de blanchiment d’argent, de corruption et d’organisation criminelle.

Par ailleurs, le comité d’éthique de la chambre basse du parlement vient d’annoncer qu’il allait ouvrir une enquête contre Eduardo Cunha, accusé d’avoir menti à la commission d’enquête sur l’existence de ses comptes en Suisse. Membre du PMDB, un parti allié au gouvernement de Dilma Rousseff, Eduardo Cunha est pourtant devenu son ennemi politique depuis qu’il a entrepris de lancer une procédure de destitution à l’encontre de la présidente, qu’il accuse d’avoir manipulé les comptes publics, ce dont Dilma Rousseff se défend.

 

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PERU

Pérou : Un Canadien arrêté pour avoir tué un Britannique au couteau durant un rite hallucinogène

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADALe site du Ministère des affaires étrangères français alerte ses ressortissants sur la consommation d’ayahuasca, plante hallucinogène utilisée en région amazonienne lors de rites chamaniques en rappelant les dangers :

« L’ambassade de France met en garde les voyageurs contre la consommation d’ayahuasca, plante hallucinogène utilisée par les chamanes en Amazonie, inscrite au registre des stupéfiants en France. L’usage de l’ayahuasca peut avoir des conséquences médicales graves, susceptibles d’entraîner la mort. La maîtrise du processus d’initiation au chamanisme n’est nullement contrôlée et ne peut être garantie sous aucun prétexte. Toutefois, de nombreux guides touristiques ainsi que des centres d’éco-tourisme peu fiables proposent des initiations au chamanisme. Ainsi, le centre Sachawawa à Tarapoto fait, en particulier, l’objet d’une enquête judiciaire à la suite du décès d’une Française, en août 2011, dans des circonstances non encore élucidées ».

Pour les aventuriers en mal de sensations fortes qui seraient malgré tout tentés par cette expérience, les autorités péruviennes viennent d’annoncer la mort d’un citoyen britannique décédé sous les coups portés à l’arme blanche par un Canadien, alors que tous les deux avaient consommé de l’ayahuasca lors d’une cérémonie réalisée en forêt.

Des témoins, qui ont assisté à cette expérience, ont expliqué aux forces de polices locales que le Canadien âgé de 29 ans a tué le Britannique âgé de 26 ans en état de légitime défense après que ce dernier ait essayé de l’attaquer au couteau durant la cérémonie organisée non loin de la plus grande ville amazonienne du pays, Iquitos. Il se serait à son tour saisi du couteau en question et aurait frappé mortellement au thorax et dans l’abdomen son agresseur présumé. Le citoyen canadien a été placé en garde à vue.

Le couteau en question aurait été pris dans le centre de santé alternatif Phoenix Ayahuasca qui se présente sur sa page internet comme un lieu sûr « pour expérimenter des médecines à base de plantes et explorer sa véritable nature ». Le tourisme pour expérimenter ce rite a augmenté au Pérou ces dernières années, des dizaines d’hébergements proposent aux visiteurs d’être initiés à cette consommation avec un chaman ou un guide.

Le chef de la police,  Normando Marques, a affirmé « cela peut être folklorique, spirituel, tout ce que vous voulez, mais cela continue d’être une drogue qui altère de façon dramatique l’état mental ».

Ce sont les natifs de la « selva amazonica » qui pratiquent de façon séculaire le rituel de l’ayahuasca, une plante hallucinogène utilisée en médecine traditionnelle, le chaman appelé « taita » prépare la boisson censée ouvrir la porte d’un autre monde : modifications de la perception, amplifications des perceptions auditives et visuelles, hallucinations incluant des visions…

En Amazonie, les chamans proposent « une purification de l’âme » aux étrangers, or l’utilisation de l’ayahuasca n’est pas sans conséquence. Outre les effets mêmes de la substance, elle peut s’avérer dangereuse, car elle place les personnes qui la consomment sous influence et elles peuvent alors devenir victimes d’agressions, de vols, ou encore de viols, ce nouveau cas en témoigne malheureusement.

En 2012, un jeune touriste britannique de 19 ans, prénommé Henry Miller, était malheureusement décédé en Colombie après avoir participé à ce rituel.

Usitée depuis des siècles par les chamans amazoniens, l’ayahuasca permet d’atteindre un état de transe dont le but est d’entrer en contact avec les esprits de la forêt et celui des morts, cette substance extraite d’une liane hallucinogène fait l’objet d’un intérêt certain de la part de touristes désireux de participer à une expérience aussi originale qu’exotique. Mais la consommation de cette plante n’est pas sans risque, au-delà de l’impact psychologique qu’elle induit, elle peut causer une forte hypertension entraînant un malaise cardiaque.

Vous l’aurez compris, la pratique de ce rite n’a absolument rien d’anodin et plusieurs décès sont déjà à déplorer…

 

Pérou : l’ESS et l’urbanisme participatif pour faire renaître les favelas de Lima

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADADepuis 35 ans, l’association Cenca travaille dans les quartiers populaires de Lima, au Pérou. Sa réponse à la pression foncière et aux conséquences du dérèglement climatique : impliquer les citoyens dans l’aménagement de leur quartier, développer l’économie sociale et solidaire et ainsi former des leaders communautaires responsables. Rencontre avec Paul Makedonskik, son directeur.

Aujourd’hui, quelle est situation socio-économique des quartiers populaires de Lima ?

Paul Makedonski : Un tiers de la population de Lima vit dans ses quartiers populaires. Ce sont des endroits très urbanisés, voire mal urbanisés. Je pense notamment aux quartiers surgit sur les montagnes autour de la ville pendant les années 90. Construites sur les fondations d’anciennes bâtisses, aujourd’hui les maisons des quartiers populaires sont dans une situation de risque due aux effets du changement climatique et notamment aux pluies qui tombent de plus en plus souvent et font déborder la rivière Rimac. Résultat : à Lima, il est de plus en plus difficile de se loger. Un véritable marché informel du sol et du foncier a vu le jour, ce qui oblige même les gens pauvres à payer des sommes importantes pour acheter un terrain qui se révèle être bien souvent mal placé. Et ceux qui ne pouvant pas y accéder deviennent en quelques sorte des « exclus ».

Dans ce contexte, il y a-t-il des marges d’actions pour la société civile ?

P. M. : Avec notre association Cenca, nous accompagnons les habitants dans la planification urbaine de leurs quartiers. Ceci, de manière participative. Nous commençons par rencontrer les gens sur le terrain et organiser des réunions avec eux pour savoir sur quels sujets ils souhaitent travailler. Des choses très basiques en fait. Ensuite, on va aborder des questions plus complexes comme par exemple, la planification d’un terrain afin que plusieurs petits quartiers bénéficient de services communs. Parallèlement, nous sensibilisons les personnes les plus impliquées aux droits humains et la responsabilité sociale et environnementale. Nous avons même créé une école dédiée à la formation de ces « leaders communautaires ». En 35 ans d’activité sur place, nous avons travaillé avec les grands parents, les parents et aujourd’hui leurs enfants.

Votre approche a-t-elle évolué depuis ?

P. M. : Au fil du temps, on s’est rendu compte que la question du logement est très liée à celle de la pauvreté. C’est pourquoi nous avons décidé de proposer des formations pour les jeunes aux métiers de l’économie sociale et solidaire, respectueux à la fois des gens et de l’environnement. Nous nous adressons aux femmes, qui sont la majorité dans ces quartiers, n’ont pas la possibilité d’accéder aux études supérieures et sont très régulièrement victimes de violences familiales. Aussi, elles sont nombreuses à vivre seules avec leur enfant en bas-âge. Actuellement nous sommes en train de développer le projet « Casa de la mujer » (maison de la femme) pour accueillir ces femmes et les former. Nous nous inscrivons dans l’économie sociale et solidaire car nous croyons que les droits sont en étroite relation avec les responsabilités. Donc si l’on veut que les gens soient acteurs de leur vie, ils doivent être sensibilisés aux principes de responsabilité sociale et environnementale.

 

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BOLIVIA

La Bolivie a augmenté ses réserves de gaz naturel en 2015

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADALa Bolivie cette année a augmenté ses réserves de gaz naturel de 1,5 billions de pieds cubes (TCF), même si les ressources disponibles pour développer sont majeures, a rapporté l'Agence d'information bolivienne (ABI).

«En 2015, 1,5 TCF de réserves ont été ajoutés, mais nous avons plus de ressources, parce que si la disposition développée dans les domaines découverts par YPFB (YPFB), tel que El Dorado, Río Grande, Aquío Incahuasi, Boyuy et Boicobo, la quantité sera dans les 14 TCF », a souligné le ministre des hydrocarbures de l'environnement, Luis Alberto Sanchez.

La note souligne que le propriétaire du champ, dans sa reddition annuelle de déclaration, a déclaré que les découvertes faites au cours de l'actuelle administration sont le résultat d'un programme d'exploration agressif qui a commencé en 2009. Sanchez a rappelé qu'à la fin de 2013, les réserves de gaz naturel dans le pays étaient 10.45 billions de pieds cubes (TCF) de carrières éprouvées etde pétrole condensé en 211.45 millions de barils, selon la certification par la société canadienne GLJ Consultants.

Dans la même veine, il a annoncé que le gouvernement a l'intention d'augmenter les réserves de gaz naturel jusqu'en 2020 au moins sept TCF, qui fixerait le plafond à 16 TCF.

 

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CHILE

Le Gouvernement du Chili établit un Département des droits de la personne

CONTINENTAL NOTICIAS DE LA SEMANA PASADALa présidente chilienne Michelle Bachelet a finalement tenu sa promesse de créer un secrétariat pour les droits de la personne en vue d'intensifier les enquêtes sur les crimes contre l'humanité.

Une initiative qui, pour diverses raisons a dû être reportée lorsque son lancement avait été prévu pour le 11 septembre, à l'occasion du 42 anniversaire de la coup d'Etat sanglant dirigé par Augusto Pinochet. Bachelet, accompagnée de plusieurs ministres et dirigeants d'organisations de défense des droits humains dans le pays, a souligné l'importance de créer un dispositif pour renforcer la recherche et la répression contre les atrocités de la dictature.

Lors de la cérémonie, tenue dans le Palais de La Moneda, la présidente a déclaré qu'elle vait précédemment participé à une cérémonie simple à apposer une plaque au siège du ministère de la Justice, auquel on a ajouté «et des droits de la personne”.

Ceci a une signification particulière, parce que nous répondons aux anciennes demandes de parents de détenus et des victimes de la dictature (1973-1990), qui sont maintenant un espace officiel et propre manque, elle a dit.

Le chef de l'Etat a souligné que l'avenir d'un pays se construit sur la base de la justice et de la mémoire est indispensable à cet égard. Au Chili, on calcule plus de 3,200 personnes tuées par la junte militaire de Pinochet, 1,200 détenus disparus, et environ 38,000 victimes de tortures.

Le vice-ministre devra également mettre en place des politiques publique dans toutes les institutions de l'Etat ainsi que le soutien et la promotion de la préservation des sites de la mémoire historique dans le pays du sud.

Précisément dans un rapport lundi par l'Institut national des droits de l'homme, il a de nouveau exigé le retrait des privilèges qui détiennent l'ancien militaire condamné pour crimes contre l'humanité.

Certains d'entre eux maintiennent toujours leurs rangs militaires accès à leur système de retraite et de la santé, y compris les avantages non prison dans le centre de Punta peuco où ils disposent d'installations exclusives autres que les détenus normales.

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